Soyez les bienvenus sur ce petit blog sans ligne éditoriale fixe, qui échoue à mourir depuis 2005. La fréquence de mise à jour se veut quotidienne au mieux (par ce que je suis de nature optimiste), hebdomadaire au pire (parce que je
suis velléitaire bien plus encore).
J'ai plus récemment ouvert une page delicious, ainsi qu'un tumblelog intitulé Tempto etiam, principalement constitué de citations, littéraires ou autres.
Vous pouvez consulter la liste complète des articles pour vous faire une idée plus précise de ce que
j'entends par «tout et n'importe quoi».
Et n'hésitez pas àme contacter pour me faire part de vos griefs, réflexions ou
suggestions.
S'il est un domaine où le commentaire peut se faire acerbe et la critique piquante, c'est bien celui de la politique : c'est donc sans surprise que nous retrouvons dans ce cadre un usage immodéré
de notre défilé évolutif.
Voici un exemple venu d'Australie, où John Howard est Premier ministre depuis 1996 :
Et l'on en trouve aussi, bien sûr, chez nos voisins britanniques, que ce soit pour critique la stratégie de l'union européenne :
NB : Homo emergus et evolvus, comme le Homo european unionus, sont une invention du cartooniste
Ou pour résumer l'évolution du party tory (travailliste).
Cet exemple, est bien entendu vintage, puisqu'il date de l'entrée au fonction de Tony Blair, qui est maintenant un jeune retraité...
Et surtout, bien sûr, ce gimmick est utilisé à tour de bras aux États-Unis, que ce soit pour critiquer la gauche
(NB : Ted Rall est très à gauche)
Évolution de la gauche
CP : Parti communiste, PC : Politiquement correct (pancarte : Je suis nul),
DLC : Conseil de direction des Démocrates, DOA : Mort à l'admission à l'hôpital
"Dieu merci, il y a la droite ! Ils bottent le cul des républicains !"
ou la droite :
Évolution de l'honnêteté présidentielle :
dans l'ordre, Abraham Lincoln (surnommé Abe l'honnête), Richard Nixon ("Rickie la magouille"),
Bill Clinton ("popol glissant"), et G. W. Bush.
Comme vous l'aurez sans doute remarqué entre cette entrée et la précédente, dès que l'on donne dans le militantisme, l'évolution a une fâcheuse tendance à glissr vers la "dévolution"...