J'ai eu peine à le croire en le lisant, et même en ce moment, je suis partagée entre l'incrédulité et la consternation la plus profonde.
On apprend, entre autre dans Libé, qu'une société de médecins américains (le College of American Pathologists) a envoyé à 3700 labos des quatre coins du monde, dans le cadre d'une procédure de test, des échantillons d'un virus contre lequel une bonne moitié de la population mondiale n'a aucune immunité, sans aucune précaution particulière!
Dans l'article, on lit que les labos ont protesté dès qu'ils se sont rendu compte de la nature de l'échantillon (on les comprend), et que le CAP a appelé à la destruction de ces colis piégés d'un nouveau genre. Mais il ne s'est tout de même pas excusé, faudrait quand même pas déconner.
Il paraîtrait qu'il s'agit d'une erreur d'étiquetage. Ah bah alors, si c'est une erreur d'étiquetage qui déclenche une nouvelle épidémie de type grippe espagnole (estimée à vingt millions de morts en fourchette basse), ce n'est pas si grave...