Voici un petit poème qui ne date pas d'hier, pour vous montre que l'allergie chronique aux réunions de famille n'a rien de neuf...
Moi, ça m'emmerde l'jour de l'an : C'est des giri's, c'est des magnières, On dirait qu'on est des rosières Qui va embrasser sa maman.
C'en est des fricassé's d'museau : Du p'tit môme à la trisaïeule, Les gén'rations s' lich'nt la gueule... Et d'dans ça s'dit : Crèv' donc, chameau! [...]
J'adresse donc toutes mes condoléances à ceux que les fêtes de fin d'année emmerdent, mais qu'il se consolent : demain ils seront tranquilles jusqu'en décembrenovembre octobre 2007, date à laquelle le gros barbu rougeaud refera son apparition dans les vitrines...
Pour ma part, je compte bien célébrer l'arbitraire calendaire qui tend à unifier les emplois du temps de tout un chacun... Et puis depuis le "passage à l'an 2000" (pour ce que ça veut dire) je trouve que le passage du temps ne fait que s'accélérer. Déjà 2007? zut alors, je m'étais assoupie...
Bises Abie pour un retour des hauteurs non-alpestres (on est plus modestes on a visé du côté de Luchon pour les festivités hé, hé)Alors là... tu ne sais pas ce que ça m'a fait de lire cette chanson, c'était celle qu'entonnait régulièrement mon pépé adoptif ! (le comble, je n'ai jamais eu l'idée d'aller voir si ça existait, je pensais qu'il l'avait inventée comme bien d'autres hé, hé)