L'aventure, c'est écouter sur les bords du Danube une Pestoise (elle y tient beaucoup, parce que, d'après elle, Buda c'est nul comme endroit) vous chanter l'hymne national suédois, appris cinquante ans auparavant. C'est aussi rencontrer des gens prénommés pour-de-vrai Attila, ou encore admirer la capacité de certains à se tortorer des wiener schnitzel du format d'une feuille A4 alors qu'il fait tellement chaud que même la délégation brésilienne se plaint. Il va vraiment falloir que j'y retourne en vacances, ne serait-ce que pour les bains, et pour continuer mon acclimatation aux langues finno-ougriennes...