Avec mes copines, on pend les vies de jeune fille avec classe et distinction. Ben oui, faut bien les pendre avant, ne me dites pas que vous enterrez les vies de jeune fille vivantes, vous !
Par exemple en discutant des pluriels internes en français : avouez queça a le mérite de l'originalité.
Qu'en dire ? Hé bien qu'il n'y en a pas tant que ça. Celui qui m'a fait me poser la questtion est :
Un bonhomme, des bonshommes
Dans le même genre, le Grévisse donne : gentilshommes, mesdames, mesdemoiselles, messeigneurs, messieurs (clairement le plus courant de tous). On pourrait rajouter les relatifs composés comme auquel, auxquels, mais avouez que c'est tout de même beaucoup moins drôle.
Alors c'est tout ? Presque... En matière de pluriel interne le français est terriblement pauvres, même en comptant les pluriels très irréguliers comme un oeil des yeux, un ail des aulx...
En anglais le choix est plus large. Au-delà de man/men et woman/women, et des formes particulières en -ife/-ives, ou -en (child/children, ox/oxen), On trouve le très archaïque brother/brethren, mais aussi :
foot / feet (pieds)
goose / geese (oies)
louse / lice (poux)
mouse / mice (souris)
tooth / teeth (dents)
That's all for tonight, my dear brethren !