Un petit blog sans prétentions et sans ligne éditoriale fixe.
Chers amis,Il est intéressant d'apprendre que l'organisation d'un journal relève un peu du taylorisme : les rédacteurs rédigent, mais ce sont les éditeurs qui titrent, ce qui doit faire gagner beaucoup de temps mais facilite les problèmes d'interprétation...
Vous avez été nombreux lecteurs à nous écrire au sujet de l'erreur de titre dans les pages société
de notre édition de samedi 17 juin, à propos de l'études des Banques alimentaires.
Même si l'erreur est de taille, il ne fallait pas y voir autre chose qu'une erreur d'éditing, en
aucun cas une malignité quelconque. Les journalistes faisant les titres des articles (les
éditeurs) étant différents de ceux écrivant les articles (les rédacteurs), il s'est agi là d'un
contre-sens de la part de l'éditeur.
Malheureusement dans ce cas précis, les filtres de relecture n'ont pas fonctionné.
Sans vouloir invoquer de fausses excuses, il me faut cependant remarquer que depuis deux semaines
il est difficile de fabriquer le journal dans une ambiance normale. Les périls qui pèsent sur
l'avenir de Libération ne doivent pourtant pas nous faire relâcher notre concentration à vous
proposer chaque jour le journal le plus rigoureux qui soit.
Encore une fois toutes nos excuses, et merci de continuer à nous lire,
Gilles Wullus
rédacteur en chef chargé de l'édition