Mon seul regret : pas de VO disponible pour cette co-production franco-irlandaise, je ne profiterai donc pas de l'accent des voix anglophones, qui fleurent bon la verte Erin que j'aime tant.
À part ça, plein d'envies : Les Prédateurs sont de (re)sortie, le très loué Benjamin Button me titille la curiosité, ce cher vieux Clint a gardé de beaux restes et je me demande si un films intitulé 35 Rhums suffit à faire mal à la tête. Et puis il faut que je me dépêche d'aller voir le dernier Bill Plympton et, dans un style très différent, La Terre des hommes rouges.
Misère, si j'en vois le quart ce sera déjà beau ! En ce moment je manque de motivation pour le cinoche solo, et avec l'éclectisme de mes goûts, c'est toujours l'expédition pour trouver des victimes consentantes...
PS : Notons la contribution de ce monument irlandais à mes interrogations de bestiaire : les quatre emblèmes tutélaires des évangélistes : l'aigle de Jean, le lion de Marc, le boeuf de Luc et l'ange de Matthieu.