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On choisissait le jour des relevailles avec soin. Il s'agissait de préférence d'un samedi, ou à défaut d'un mardi ou d'un jeudi, mais jamais d'un vendredi, d'un mercredi, d'un lundi ni d'un dimanche qui portaient malheur. On évitait aussi que le jour tombât un 13. La date préférée était le 2 février, jour des relevailles de la Vierge Marie.Voire de l'obstination :
Les relevailles, précisons-le, étaient essentielles. Elles devaient être respectées même si la mère mourait en couches. On observait alors un simulacre de relevailles, mais nul doute que si la cérémonie n'était pas faite, la défunte ne pouvait accéder au repos de son âme. Précisons que, dans l'esprit des Provençaux, une femme morte en couches allait systématiquement au paradisIl est à noter que dans la tradition biblique (Lévitique 12) les femmes n'ont pas le droit de se présenter au temple pendant 40 jours après l'accouchement d'un garçon, le double si l'enfant était une fille.
accordailles, subst. fém. « fiançailles »épousailles, subst. fém. « célébration d'un mariage »fiançailles, subst. fém. « promesse solennelle de mariage, échangée entre futurs époux; temps qui s'écoule entre la promesse et la célébration du mariage »relevailles, subst. fém. relig., « rite chrétien par lequel une accouchée vient remercier Dieu; vieilli ou rural, (le) fait de se lever, de relever de couches »retrouvailles, subst. fém.