Un petit blog sans prétentions et sans ligne éditoriale fixe.
Ceux qui, comme moi, se sont laissé addicter à la série de J. Whedon Buffy contre les Vampires (peer pressure is a terrible terrible thing) se souviendront peut-être de la phrase mémorable du personnage de lycéen louseur, qui, après s'être pris un rateau de la taille d'une piscine olympique, déclare son projet de : This article assesses the link between country music and metropolitan suicide rates. Country music is hypothesized to nurture a suicidal mood through its concerns with problems common in the suicidal population, such as marital discord, alcohol abuse, and alienation from work. The results of a multiple regression analysis of 49 metropolitan areas show that the greater the airtime devoted to country music, the greater the white suicide rate.
Cet article évalue la relation entre la musique country et les taux de suicide urbains. La musique country est supposée encourager l'humeur suicidaire par son attention envers les problèmes courants dans la population suicidaire, tels que la discorde conjugale, l'abus d'alcool, et la désaffection du travail. Les résultats d'une analyse par régression multiple pour 49 zones urbaines montrent que plus les radios diffusent de country, plus le taux de suicide de la population blanche est élevé.
© The University of North Carolina Press Social Forces, September 1992 71(1):211-218
Il n'est pas de mon ressort de juger de la pertinence de l'analyse utilisée, mais il semble donc que les scénariste de Buffy se soient documentés auprès des sources les plus sérieuses pour affirmer si à propos que la country soit, effectivement, la musique de la douleur...
PS : Et si l'on pousse la logique de l'article jusqu'au bout, les programmateurs des radios américaines sont des assassins qui s'ignorent, ou des extraterrestres qui ont juré la perte des USA .
(Via Improbable Research)