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17 août 2005 3 17 /08 /août /2005 00:00
Comme dit précédemment, j'essaye de combler mes lacunes cinématographiques : j'ai donc enfin fini par voir Shining...
Évidemment, n'ayant pas vécu dans un placard au cours des vingt dernières années, j'avais déjà une idée assez précise de ce que ça allait donner en terme de scènes marquantes. (Un excellent résumé est disponible par là : Shining en 30 secondes, joué par des lapins. Hum.)
Il ne fait toutefois pas de doute que l'efficacité du film résiste très bien au spoil, à ceci près que vue la filmographie ultérieure de Jack Nicholson, il est difficile d'imaginer le point de vue du spectateur de l'époque, et de ne pas le prendre pour un fou furieux dès le début.

Mais le truc le plus terrifiant du film est venu après le film : quand, en google-ant l'origine du proverbe All work and no play makes Jack a dull boy, je suis tombée sur... ÇA.
Hé oui, un linuxien fou s'est amusé à coder la commande xjack, qui permet de passer pour un psychopathe au bureau sans avoir à s'user les phalanges...
Je sais pas pour vous, mais moi, ça me fait peur!
 
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13 juillet 2005 3 13 /07 /juillet /2005 00:00
Récemment, j'ai vu un certain nombre de films, parmi lesquels :

Question à trois carambars :
Quel est le point communs de tous ces films?

Réponse :
J'ai pleuré en les regardant.
Éventuellement beaucoup.
Le fait qu'il s'agisse éventuellement de comédies n'arrange en général pas les choses (l'enterrement de Gareth, c'est vraiment trop affreux...)
Hé oui, ce que je vous racontais dans le CinéQuizz n'a rien d'une exagération : je suis vraiment très bon public, au grand dam de mes glandes lacrymales .

Mais j'ai tout de même l'honneur et l'avantage d'annoncer que je n'ai pas pleuré en voyant (ou revoyant), toujours récemment :
Je ne suis donc peut-être pas complètement perdue pour la science...

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12 juillet 2005 2 12 /07 /juillet /2005 00:00
J'avais promis de vous parler cinéma, et je n'ai qu'une parole. Certes, je ne sais pas bien ou je l'ai mise en ce moment, mais je ne désespère pas de la retrouver.

Or donc, voici mes news cinématographiques :

Manifestement, Lucifer, dieu du cinéma (1), lit mon blog ou tout du moins l'article où je parlais de mon envie de voir les films du cycle Cremaster.
Pouf, pouf, sitôt demandé, sitôt exaucé : voilà l'intégrale  qui repasse au MK2 Beaubourg...
Merci Lulu!

Pendant la Fête du cinéma, j'ai vu quelques petits trucs parmi lesquels L'Interprète et Batman Begins.

L'Interprète
m'a plutôt bien plu, malgré un certain classicisme dans la construction de l'intrigue. J'avoue avoir été appatée par l'idée d'une langue fictive inventée pour l'occasion (le ku), avec un folklore associé, bien que  mon ignorance des familles linguistiques subsahariennes ne m'ait pas permis d'en profiter vraiment.
Par contre, j'ai remarqué un gros bug de traduction dans les sous-titres.
Vers les deux tiers du film, un homme politique qui lui explique à l'héroïne idéaliste qu'il finira par rallier toute l'opposition matobienne. Quand elle proteste, il répond :
You are young. I'm a acquired taste.
C'est-à-dire : Vous êtes jeune. Je suis quelqu'un qu'on finit par apprécier (2).
Mais le sous-titre disait :  Vous êtes jeune. J'ai de l'expérience.
Ben non, dommage. Surtout vu le sujet du film...(3)

Au sujet de Batman begins, je ne ferai aucune critique d'ensemble, au titre de charité cinématographique. Après tout, vous pouvez lire les critiques du Nouvel Obs, qui le considère comme le meilleur des cinq "Batman", et de A voir-à lire, qui explique que
Christopher Nolan transcende le canevas d’origine par l’intelligence suprême d’un script qui fuit comme la peste les facilités et la maestria d[e la] mise en scène.
Pourquoi pas...  
À défaut de pouvoir surenchérir sur ces compliments, disons que le héros est tout de même beaucoup mieux avec sa barbe (4), et que le chef décorateur et le directeur de photographie font un excellent boulot.
Mais surtout, surtout, insistons sur un point important :
Si vous découvrez, un jour d'hiver pluvieux, une grotte habitée par des centaines de chauve-souris, je vous implore de ne pas - je répète : NE PAS - y installer une batcave dotée de plafonniers éblouissants.
Parce que l'hiver, imaginez-vous que ces chiroptères (5) hibernent, et à raison, car, comme on l'apprend à l'école, une fois la bise venue,
Plus un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau!
Notre petite chauve-souris vit donc l'hiver au ralenti, sur ses réserves, et si quelqu'un s'amuse à lui braquer sa Maglite dans les narines, elle panique et se met à voler dans tout les sens avec l'énergie du désespoir et un plan de vol chaotique.
Conséquence immédiate : elle brûle en une journée une grosse part des réserves qui auraient dû la sustenser jusqu'à la venue des beaux jours.
Conséquence ultérieure : elle se retrouve à essayer de chasser des moustiques fin février. Et bien sûr, elle meurt de froid. Bath, non?

Morale de l'histoire : Kids, don't try this at home.
De la même façon qu'il n'est pas une bonne idée de sauter de la fenêtre du huitème avec la carpette du salon en guise de cape de Superman, ayez le bon sens de ne pas réveiller la chauve-souris qui dort dans votre grenier ou dans une salle des Catacombes : cela réduirait considérablement son espérance de vie, et ne ferait strictement rien pour arrêter les criminels de Gotham City ou d'ailleurs.

Et pour en apprendre plus sur les us et coutumes des petites souris chauves, procurez-vous par ici le numéro 16 de La Hulotte, le journal le plus lu dans les terriers, et profitez-en même pour vous abonnez pour six numéros au prix ridiculement microscopique de 17 euros.

C'était un message de la Société des Pipistrelles Amicales et de l'Associations des Oreillards Lucifuges.



(1) Ben oui. Lucifer, de Lux, lumière et de -fer, qui porte, d'où : celui qui apporta les frères Lumière.
(2)
Au sens propre, acquired taste décrit des goûts auxquels il faut s'habituer : les bébés n'aiment pas l'amer, mais l'on apprend à aimer le thé et le café.
(3) Pour reprendre l'expression d'une amie à moi, c'est ce qui s'appelle se tirer une balle dans le slip.
(4) Oui, je sais, je suis biaisée...
(5) De Chiros la main et de pteros, l'aile.  Et cette fois, c'est vrai!

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14 juin 2005 2 14 /06 /juin /2005 00:00
Amis lecteurs, aujourd'hui est un grand jour pour ce blog!
Je viens d'être officiellement invitée par le bon Docteur à répondre à l'un de ces questionnaires psychologico-culturels qui tournent dans la haute blogosphère!

Venant de Matière focale, il s'agit bien sûr de celui qui parle de cinoche. Mais d'un autre côté, c'est un honneur, je tombe presque en même temps que Boulet (13 juin)...

1- Combien de films en salle et/ou en dvd voyez-vous par an?

Pas beaucoup, hélas...
Ça me fait un peu mal aux seins de l'admettre, mais je ne compte plus les semaines où l'Officiel des spectacles, bien que dûment acheté, lu et annoté, n'aura servi à rien. Quand j'étais submergée de boulot, ça se défendait, mais de nos jours...

Je suis une grosse larve, j'ai donc un mal fou à bouger mon auguste séant vers les salles obscures, et je n'ai toujours pas compris pourquoi mon ordinateur refusait les dvd.
Ah, et je n'ai pas de télé aussi. L'air de rien, ça joue beaucoup, chez les flemmards. Et qui plus est, je suis flemmarde pauvre, ce qui a tendance à restreindre mes expéditions sallobcuresques les semaines où je ne me vautre pas irrémédiablement dans la louse...

Tout ça pour dire... des films, en ce moments, j'en vois pas des masses, et je profite de cette tribune pour remercier les potes qui prennent la peine de me désencastrer de mon petit chez-moi pour me faire voir le monde.
Si on fait une moyenne, je dirais entre 10 et 50 films par an.

2- Quel est le dernier film que vous ayez vu au cinéma et/ou en dvd/vhs/télé ?

Si les série ne comptent pas (eh oui, j'ai un côté obscur), mon dernier film a été Sin city, dont j'ai un peu parlé. Avant cela Hair High, en salles également, blogué également.
Hé oui, l'avantage de ne pas me bouger souvent, c'est que quand je trouve la motivation de le faire, ça en vaut la peine.

 3- Quel est le film que vous auriez envie de voir ou de revoir?
En ce moment j'ai envie de voir les films du cycle Cremaster de Matthew Barney, un américain sérieusement déjanté (pour vous donner une idée, il sort avec Björk, c'est dire...).Je suis encore dégoûtée d'avoir ratée l'expo sur ses oeuvres quand elle est passée en 2002 ou 2003 à Paris...
Il ne passe bien sûr pas en salles, et le DVD n'est louable que chez le seul video-club d'art et d'essai de Paris, l'irremplaçable Videosphère.
Heureusement que d'ici peu je devrais avoir un ordi un peu moins capricieux à dispo, et sinon un hotliner à domicile, voire les deux...

Il y a aussi Pi, depuis le temps que je le dis... Je traîne avec trop d'innommables mathématiciens pour ne pas me sentir le devoir de le voir.
Idem pour Dans la peau de John Malkovitch.

Pour le reste, je vous fait une sélection express de ce qui est à l'affiche en ce moment :

Le Cauchemar de Darwin, quand je trouverai le courage de me flinguer le moral...
The Taste of tea, parce que ça a l'air d'être sérieusement Portnawak.
The Yes Men, parce que quitte a être complètement désillusionné, autant en rire.
Carnets de voyage, parce que je suis toujours à la recherche d'un film biographique réussi.
Eternal sunshine of the spotless mind, si j'arrive à oublier la tête en caoutchouc de Jim Carrey. Avec la Winslet je verrais bien Holy Smoke, aussi...
La Prophétie des grenouilles, parce que ça a l'air d'être de la bonne animation. Et le fait que ce soit pour enfants m'encouragerait plus à aller le voir que le contraire : en général, les scénaristes pour enfants ne se considèrent pas le fait de raconter une histoire comme un abaissement. Rohmer, si.
Mon voisin Totoro, pour les mêmes raisons, et pour que les gens arrêtent de me taper quand je dit que je ne l'ai pas vu.
Mon ami Machuca. Diriger des enfants est un art difficile qui peut produire de grandes réussites.
Le Dirigeable volé, parce que les films d'animations tchèques sont légendaires auprès des vieux cinéphiles, et que ma mère est une vieille cinéphile. Élevée au Banania, vous dis-je...
Maria, pleine de grâce, ne serait-ce que pour le titre...
Aaltra, même remarque!
Prenez garde a la sainte putain, idem, et puis je connais très mal Fassbinder...
Palindromes, parce que ce que j'en comprend m'intrigue.

Sinon, il va aussi falloir que je voie les trois Die Hard, mise au pied du mur par quelques amis à qui j'ai fait l'erreur de ne pas cacher cette lacune. Pourtant, j'aurai du m'en douter : je me suis déjà fait avoir pour Dude, where is my car?...
Notez cependant que ce ne sont pas les même que ceux qui me tapent parce que je n'ai pas vu Mon voisin Totoro.
Comment ça, c'est évident? Je suis sûre que vu d'un certain angle, Bruce Willis peut être très kawaï!
4- Lorsque que vous regardez un film, comment vous comportez-vous? (seul ou en bande, nourriture, boisson, position, et autres manies diverses....)

Aller seule au cinoche ne me gêne pas du tout (j'ai passé l'âge où je devais m'inventer des accompagnateurs imaginaires pour calmer les angoisses de ma mère), mais en période d'aboulie, la motivation d'une compagnie reste un remède souverain à la maladie du cul-par-terre dont je suis affligée au stade terminal.

Ceci dit, quand je suis accompagnée, je dois faire des efforts surhumains pour ne pas emmerder mes voisins avec mes commentaires.
Parce que le drame, c'est que je suis bon public. Vraiment. Devant un film tourné au camescope par des enfants de douze ans, je pleurerais toutes la larmes de mon corps à la mort du héros. Si, si. (C'est pour ça que quand je me moque d'une copine pour avoir pleuré devant Pokémon le film, je me félicite intérieurement de ne pas être allée le voir...).

Ça veut aussi dire que quand c'est drôle, la salle entière se retourne sur mon rire, que j'ai passé 80% de la projection de The Others la tête encastrée entre le dos de mon copain et son fauteuil, et que je sors régulièrement de séance avec un nez rouge gyrophare et des yeux de lapins albinos atteint de conjonctivite (pas top pour la drague...).

Ben oui, j'aime bien qu'on me raconte des histoires, et je suis pas très cérébrale, dans la vie...

5- Citez les cinq films (ou les 10 ou les 200) qui vous ont le plus marqué!

Ben...Si on prend comme mesure du traumatisme causé par un film le nombre de fois où je l'ai revu, ça donne à peu près

* La trilogie Dollars de ce cher Sergio Leone, une grande tradition familiale. Dernier visionnage en date, la version italienne uncut et remasterisée de Le bon, la brute et le truand, à l'Action Écoles, avec le bonheur de voir Eastwood insulter le monde en italien, et Wallach faire de même en espagnol... (hijo de la grandissima puta!!)

* Beaucoup de bruit pour rien, le film qui m'a fait prendre conscience que je suis amoureuse de Shakespeare. Mais comme je m'y prends un peu tard pour lui mettre le grappin dessus, je me contente d'annoncer publiquement que j'épouse Kenneth Brannagh absolument quand il veut (s'il arrête de se raser et de jouer pour Woody Allen).

Et voilà, ça y est, je bloque. ce genre de questionnaire est un cauchemar... Comme on est plus facilement marqué par ce qu'on voit jeune, je vais citer :

* To be or not to be et Hellzapoppin, le mémorable été de mes 13 ans qui combina l'opération "Août à Paris" et la rétrospective "100 ans de comédie américaine" au Champo.
Ou, comment tomber raide dingue du Quartier Latin sans rémission possible!

* La Haine, parce que l'air de rien, le père Kassovitz a marqué ma génération.

* Plus récemment, Capitaines d'avril, vu en avant-première, avec une Maria de Medeiros absolument adorable. Ce serait un film neuneutiquement idéaliste, à ceci près que c'est une reconstitution historique très raisonnablement correcte. Ça redonne espoir en l'humanité. Si, si, au moins cinq minutes, juré!

Pfiou!! Bah voilà, c'est fait... Trois remarques cependant :

Petit tas :
par respect pour les monolingues, tous les liens de films pointent vers la banque de données Allociné. C'est une référence francophone, mais elle n'arrive pas à la cheville de l'astronomique Internet Movie Databank (IMDb.com), qui est elle en anglais. Si vous maîtrisez à peu près la langue, n'hésitez par à aller y faire un tour...

Petit bey :
Par ailleurs, cet article va à l'encontre de la règle que je m'était fixée de ne jamais parler de moi sur mon blog (il y a en général beaucoup plus intéressant). Mais que voulez-vous, je ne sais pas refuser...

Petite saie :
Enfin, je ne sais vraiment pas à qui passer la main, vu qu'il n'y a pas des masses de bloggeurs que je connaisse personnellement.
Nacara, Gro-Tsen, si vous me lisez, n'hésitez pas...

 



 

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30 mai 2005 1 30 /05 /mai /2005 00:00

Hier je suis allée au ciné voir Hair High, de Bill Plympton. C'est bien, ça ne manque de rien de ce qui est essentiel (c'est à dire : romance, danger, suspense et bien sûr squelettes morts-vivants!) et surtout ca change fabuleusement des long-métrages d'animation Disney-like... Comme dit si bien Loïc, Hair High, c'est Happy Days avec des poils!
Pour plus de précisions, précipitez-vous sur la critique du film par le Docteur Devo, qui présente très bien l'ensemble...

Évidemment, comme ça ne rentre pas dans les schémas d'exploitation classique, il passe dans le nombre faramibuleux de 11 (onze) salles dans toute la France!
Alors si vous vous avez la chance d'être sur Paris, Tours, Villeneuve-d'Ascq, Bordeaux, Valence ou Nancy, profitez-en, et ne laissez pas passer l'occasion.

Pendant que vous y êtes, regardez les DVD de son Abominable Lune de miel, c'est encore plus délirant, ce qui n'est pas peu dire! Mutants aliens, plus récent, ne se défend pas mal non plus...

Hier, je suis aussi allée voter, non sans mal, vu que j'avais laissé mon cerveau au frigo. Jugez vous-même :

* J'ai sorti ma carte d'électeur, égaré ma carte d'électeur, cherché ma carte d'électeur, paniqué, retrouvé ma carte d'électeur grâce à mon coloc.
* J'ai cherché mon passeport, sorti mon passeport, oublié mon passeport chez moi, pour finalement être sauvée par une antiquité (du temps où les passeports étaient encore bleus, et où je mesurais 95 centimètres) habilement dénichée par mon père.
[Remarque aux mauvaises langues : oui, j'ai grandi depuis!]
* Ensuite j'ai voulu présenter ma carte de colleuse au lieu de ma carte d'électeur, et signer avant d'avoir voté.

La suite est plus calme, heureusement..
J'ai dépouillé 206 bulletins sans faire d'erreur et j'ai trouvé une faute d'orthographe dans la page des décomptes.
J'ai reconnu l'employé municipal qui est là à chaque scrutin.
Châtain clair, avec les cheveux au milieu du dos. Rhâaa.
Il suffit de peu pour me donner le sens civique...

En verité, je vous le dis : on devrait voter plus souvent.


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5 avril 2005 2 05 /04 /avril /2005 00:00



Je viens de lire une petite bédé en noir et blanc, trouvée par hasard sur le net....
Elle parle de cinéma, et chaque case ou presque est un pastiche!
pour l'instant, sans réfléchir, je vois déjà : Dick Tracy, les films noirs en général, Orson Welles, Citizen Kane, et pour les autres,il va falloir que je relise.
C'est sans prétention mais ça m'a beaucoup amusée!

Objectif-Cinema


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Edito

Soyez les bienvenus sur ce petit blog sans ligne éditoriale fixe, qui échoue à mourir depuis 2005.
La fréquence de mise à jour se veut quotidienne au mieux (par ce que je suis de nature optimiste), trimestrielle au pire (parce que je suis velléitaire bien plus encore).

Alea jacta est :


Aussi :



Ordo Ab Chao