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7 juin 2005 2 07 /06 /juin /2005 00:00
Et zou!
On continue les expérimentations que j'avais commencées il y a quelques temps sur le logiciel de dessin vectoriel Inkscape.

Je commence à saisir comment ca marche, et ce qu'on peut faire avec, même si le dessin au trait me pose un vrai problème. Alors pour le fun, voici un petit truc dont je suis plutôt contente :



Comme diraient les Floyd :

We're just two lost souls swimming in a fish bowl,
Year after year,
Running over the same old ground.
What have you found?
The same old fears.
Wish you were here.

Oui, je sais, un aquarium dans une bombe c'est idiot (*), c'est juste une façon de dire que la sécurité du petit nid qui nous entoure n'est parfois qu'une illusion...

Autre tentative : j'ai décider de tester les boutiques de t-shirts personnalisés en ligne (la phras eest longue mais le concept est simple comme chou, importé directement des US, où Café Press est la référence.
Donc vous pouvez aller jeter un coup d'oeil sur ma page personnelle de ComBoutique :




Si vous y jetez un oeil, donnez moi votre avis !


(*) Pour citer une comptine de mon enfance (eh oui, je suis d'humeur citatrice) :

Une fourmi de dix-huit mètres, avec un chapeau sur la tête,
Ça n'existe pas, ça n'existe pas!
Une fourmi tirant un char plein de pingouins et de canards
Ça n'existe pas, ça n'existe pas!
Une fourmi parlant français, parlant latin et javanais,
Ça n'existe pas, ça n'existe pas!
Eh, pouquoi pas?
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6 juin 2005 1 06 /06 /juin /2005 00:00
Je viens de découvrir, par la magie des recherches aléatoires dans Google, un site surprenant.
Il s'appelle MAFALDA, mais n'a rien de commun, à part le nom, avec l'héroïne de BD de Quino, que sa conscience politique précoce à rendu mondialement célèbre. C'est un sigle qui veut dire Machine spécialisée dans la Fabrication de Labyrinthes et de Dédales aux tracés Aléatoires, et effectivement, le site permet de générer tous les labyrinthes dont vous aviez toujours rêvé!

Comment ça, ça ne sert à rien, bande de rabat-joie ?
Déjà, ça sert à retomber en enfance, ce qui n'est pas rien.
Ensuite , ça permet de faire des choses très bêtes, mais très ludiques, comme ça :

Aidez Abie à trouver de la lecture




Alors, vous avez trouvé? Par ici pour la solution! (Merci à Madame Vigée-Lebrun pour le tableau...)

Allez, c'est terminé pour la section Mickey Parade, vous pouvez retourner à des préoccupations sérieuses . Pour l'instant....



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5 juin 2005 7 05 /06 /juin /2005 00:00
Il y quelque temps maintenant que la voix de philologues spécialisés dans l'arabo-syriaque (il faut de tout pour faire un monde) s'est élevée pour proposer des traductions très hétérodoxes des textes sacrés musulmans (Coran et Hadith). En particulier, ils contestent la version selon laquelle un martyr recevrait soixante-dix vierges célestes en récompense, et présentent une interprétation des textes qui les résumerait à une histoire de raisin blanc (je n'invente rien).

En même temps, ça sentait la fumisterie cette histoire : parce que, quand on y réfléchit, il y a aussi des filles susceptibles de se sacrifier.
Et imaginez une martyre, qui, une fois montée au ciel, reçoit soixante-dix puceaux comme récompense...
Ben oui : la pauvre.
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4 juin 2005 6 04 /06 /juin /2005 00:00
Ces réflexions sont inspirées par l'article Culture : tout se paie, tout se plaide, La privatisation du monde, du Nouvel Observateur, butiné grâce à Rézo.

Avec des histoires à peine croyables sur les abus de certaines lois, on reproche à la société américaine ce que l'on pourrait appeller la judiciarisation du quotidien : une proposition de cinéma devient du harcèlement au travail, une cicatrice discgracieuse une faute professionnelle du chirurgien...

Ce dont on ne se rend pas pas (ou peu) compte, c'est que cette manie des procès s'applique à un domaine qui nous touche directement, dans notre propre législation : c'est ce que Jacques Drillon appelle la privatisation du monde.

Prenons un exemple simple : la Fête de la musique.
Vous savez, le grand moment de ferveur populaire qui célèbre l'équinoxe d'été par un épanouissement de milliers de concerts amateurs à travers toute l'Europe...
Je pensais que cette fête était permise parce que les pouvoirs publics acceptaient de lever momentanément les réglementations sur le tapage (diurne tant que nocturne) et l'occupation des trottoirs. Hé bien non, pas du tout.
Enfin, si, bien sûr, ces règles sont levées, mais ce ne sont pas là les facteurs limitants de ce genre de manifestations.
La structure qui interdit normalement au groupes amateur du quartier de jouer gratuitement une nième reprise de Nirvana en public, c'est la Sacem, société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique. [Note : leur site semble momentanément hors service...]

Loin de moi l'idée de contester à un auteur ou à ses ayant-droits leur propriété intellectuelle sur une oeuvre, mais certaines des dispositions de la Sacem confine à l'absurde. Vous voulez faire la révolution en braillant l'Internationale dans la rue? Vous devez des droits à la Sacem.
Étonnant, non?

Ce genre de logique se retrouve pour beaucoup de choses, en particulier les marques et les noms déposés. Tout et n'importe quoi devient sujet à brevet, avec la mauvaise fois la plus affolante. L'antériorité n'est même plus un critère pris en compte...(voir l'Affaire de la couturière Milka).

Récemment, des amis ont cherché à déposer un nom pour une exploitation commerciale dans l'industrie musicale. Ils ont soigneusement vérifié qu'il n'était pris nulle part, et utilisé par personne dans un domaine vaguement similaire. Toutes les fastidieuses démarches étant faites, ils sont propriétaires du nom.
Maintenant si, disons, Virgin (je n'ai rien contre Virgin, hein, c'est un exemple) décide de prendre ce nom pour nommer un de ses labels, la multinationale n'aura aucun problème à le récupérer. Le plus simple est de commencer à l'utiliser en toute mauvaise foi, puis de menacer d'un procès qu'ils ont au moins une chance sur deux de gagner.
Quel est le label associatif, qui tremble parce qu'il a riqué deux mille euros sur un groupe, peut se permettre de prendre le risque de perdre un tel procès?
Welcome to the world...

La solution qu'ont trouvée certains artistes à cette extension tentaculaire du concept de propriété intellectuelle est radicale, mais intéressante.En étendant aux productions artistiques des concepts comme le copyleft de la licence GNU, des licences comme celles proposée par Creative Commons révolutionnent le petit monde de la distribution artistiques.
Pour vous donner une idée, Bill Gates a trouvé le moyen de traiter les défenseurs de ces initiatives de "modern day communists" (je rappelle qu'aux États-Unis, patrie de Mac Carthy et leader du Monde Libre, c'est une insulte).

L'ironie c'est que le Monde du Libre a réagit avec beaucoup d'humour : vous pouvez maintenant trouver sur le net une foule de tee-shirts pour clamer que vous être un Creative Commonist...

Grâce à ce genre de mouvement, et contrairement à ce que le SNEP voudrait vous faire croire, il y a plein de musique à télécharger gratuitement et surtout légalement sur le net.
Un exemple parmi beaucoup d'autres : le site musique-libre.org, qui porte bien son nom
et propose pas moins de 200 groupes à découvrir...

Bonne lecture, et bonne écoute...



À lire :
L'article de Jacques Drillon du Nouvel observateur sur la Privatisation du monde.
La définition du copyleft 
Une explication des licences Creative commons en bédé et en français
La profession de foi de musique-libre.org

 
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3 juin 2005 5 03 /06 /juin /2005 00:00

Palinodie : C'est une rétractation, un retour sur ce qui a été dit. Très facile à placer dans la conversation :
La palinodie  de Jacques Delors sur le "plan B" du référendum...
Facile, je vous dis! On dit aussi : chanter la palinodie.

Peccamineux
: Qui est un péché.
Bravo, ton gâteau au chocolat est vraiment peccamineux!
Mon exemple ne vous convaint pas? Alors je propose :
L'amour peccamineux de Roméo et Juliette.
Mais c'est parce que vous ne savez pas ce qui est bon...

Palimpseste
: Le mot désigne un objet qui n'existe plus guère : un parchemin qui a été gratté de son texte pour pouvoir être réutilisé. Les paléographes, qui savent s'amuser, essayent de reconstituer le texte effacé. Faut bien s'occuper...

* L'oubli n'est autre chose qu'un palimpseste.
(Victor Hugo, L'homme qui rit)


* Les Palimpsestes des prisons, ouvrage de Cesare Lombroso qui recueille à la fin du dix-neuvième siècle des annotations, graffitis et messages divers trouvé dans les prisons italiennes.
Es-tu bête! Il faut des voleurs aux juges! En voilà un bon métier...
Édifiant, et surtout téléchargeable gratuitement en format PDF sur Gallica, le site des ressources numériques de la BNF.
Elle est pas belle, la vie?


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2 juin 2005 4 02 /06 /juin /2005 00:00
Continuons dans les coups de coeur bibliophiliques...

Shakespeare and Co

Si vous êtes parisiens ou de passage à Paris, il y a une librairie à ne rater sous aucun prétexte : c'est un monument historique à elle toute seule.
Shakespeare and Co. a été fondée il y a une quarantaine d'années par un Américain amoureux de Paris et petit-fils du poète Walt Whitman, et la petite librairie (principalement anglophone) est vite devenue le point de rendez-vous de tous les expatriés parisiens, vite suivis des étudiants de la Sorbonne.
L'atmosphère est unique : il y a des livres absolument partout, du sol au plafond (et jusque sous les escaliers!), les chats dorment sur les étagères, certains que personne n'osera les déranger, les badauds jettent de la menue monnaie dans un puits à voeux, tandis que d'autres d'absorbent dans leur lecture...
Il y a aussi des citations inscrites à des endroits improbables, comme un linteau de porte, ou une contremarche; la devise trône au-dessus de l'escalier :

Be not inhospitable to strangers, lest they be angels in disguise
Ne manquez pas d'hospitalité envers les étrangers, de peur qu'ils ne soient des anges déguisés.

C'est l'endroit rêvé pour vous faire votre culture à coup de Penguins Classics (par exemple : Complete Sonnets de Shakespeare, dix francs à l'époque), d'autant que les horaires d'ouvertures sont originaux, puisqu'on peut aller s'y balader de midi à minuit!
Et ma mère me raconte que lorsqu'elle était jeune, le propriétaire était connu pour fermer les yeux sur les étudiants désargentés qui s'endormaient sur les banquettes, et les laisser y passer la nuit....
Vous pouvez même faire une visite virtuelle, mais rien ne replacera cinq minutes à explorer les étagères, alors la prochaine fois que vous passerez dans le Quartier Latin, n'hésitez pas.
Skakespeare and Co, 37 Rue de la Bûcherie, juste à côté du parvis de Notre-Dame : vous ne pouvez pas vous tromper...

En Marge

Pendant que j'y suis, je tiens à vous parler d'une autre librairie, qui n'a, elle, rien de célèbre ni d'exotique.
C'est une librairie agréable, avec une ample sélection de livres de poche d'occasion à des prix modiques, ainsi que des livres rares ou anciens qui, s'ils ne sont pas tous à la portée des cordons de ma bourse, n'en valent pas moins le coup d'oeil.
Le libraire est jeune et très serviable, plein d'enthousisme pour son travail.
Mais quand j'ai fini par lui poser la question qui me titille depuis des années, c'est-à-dire le secret de l'équilibre financier d'une librairie de ce genre, il a souri très jaune, le pauvre... Il a fini par me dire sobrement que c'est un métier qu'on fait pour la passion, pas pour l'argent. Façon de dire que l'équilibre, il ne doit pas le voir souvent.
Allez donc jeter un oeil à ses étalages pleins de tentations à 2 ou 3 euros à
En Marge
10 bis avenue des Gobelins
Paris 13ème

Vous m'en direz des nouvelles!


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1 juin 2005 3 01 /06 /juin /2005 00:00

Avisse à la population des mélomanes!

Si vous voulez découvrir un groupe de musique instrumentale originale et enthousiasmante, dépêchez-vous d'aller écouter les morceaux de Sthita disponibles gratuitement sur leur site.

Leur premier album "Suspendu " vient de sortir, tout plein de rythme clairs et légers, entre jazz et "musique du monde". L'occasion rêvée de découvrir le saxophone soprano, si vous ne savez pas à quoi ça ressemble...
 Attention! une fois que vous aurez écouté leurs mélodies, vous aurez du mal à vous les sortir de la tête.

Cerise sur le gâteau, le CD est produit par une association montée par des passionnés, qui reverse aux musiciens un pourcentage cinq fois plus élevé que ce que leur donnerait une grosse major. Que demander de plus?

Comment je les connais? Ben, je leur ai fait le café pendant l'enregistrement de l'album... (héhé)



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31 mai 2005 2 31 /05 /mai /2005 00:00
Nacara, non seulement elle est belle, mais en plus est est gentille :

* Et de une, elle me met dans la blogroll de son blog, vieux-sage-sur-la-montagne de quatre ans (c'est très vieux pour un blog).

* Et de deux, je suis listée entre Boulet et Kek, rien que ça.
Snirf! Quel honneur! I'm not worthy...

* Et de trois, elle me refile ses bonnes adresses : par exemple le blog Mitternacht Reloaded, dont je voudrais bien avoir le temps de vous parler un de ces quatre.

Allez, juste pour le plaisir, voici la superbe bannière de son blog:



Qu'est-ce que je disais déjà? Ah oui... Nacara, non seulement elle est gentille, mais en plus, elle est belle.


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30 mai 2005 1 30 /05 /mai /2005 00:00
Voila plus d'un an que j'avais abandonné la saine pratique de noter les références des livres que je lis, ce qui évite de s'arracher les cheveux en se demandant de qui était tel roman, ou encore à qui on l'avait emprunté, quand on cherche à le retrouver des mois plus tard.

J'ai donc décidé de reprendre le compte, et j'ai commencé par faire un effort de mémoire pour essayer de retrouver les livres que j'ai lu en 2005. Ce n'est sans doute pas complet (cela néglige une grande quantité de BD), mais ça donne une idée :

Terry Pratchett : Discworld series
Monster Regiment
Going postal
Small gods
The amazing Maurice and his educated Rodents
The wee free men (re)
A hat full of sky (re)
Neil Gaiman
Miroir et fumées
Stardust (fr)
Neverwhere (fr)
Gaiman + Pratchett Good Omens
Eugène Sue Le Juif errant
Diana Wynne Jones
Le château de Hurle
Orson Scott Card The tales of Alvin Maker
Seventh son
The red Prophet
Prentice Alvin
Alvin Journeyman
Heartfire
The crystal city
Bret Easton Ellis Les lois de l'Attraction
Colin Turnbull Les Iks
Han Shaogong Parfum secret et autres nouvelles
Ariane Buisset Le Maître de la laque (nouvelles)
Salinger Nouvelles
P. G. Wodehouse Hollywood follies (fr)
Jean-Louis Fetjaine Le crépuscule des elfes
Jules Lermina L'ABC du libertaire
Marguerite de Navarre L'Heptaméron
Baltasar Gracian Le Criticon (tomes 1/3 et 2/3, le 3ème n'est pas traduit)
Dan brown The Da vinci code
Pierre Louys Manuel de civilité pour les petites filles à l'usage des maisons d'éducation
Anatole France L'île des pingouins
Dan Simmons L'Échiquier du mal
La Rochefoucault Maximes (re)
Fredéric H Fajardie Le souffle court
Greg Egan Axiomatique (nouvelles)
Paul Bowles Leurs mains sont bleues
Sir Thomas Browne Pseudodoxia epidemica
Charles Darwin L'expression des émotions chez l'homme et les animaux
Poppy Z Brite Contes de la fée verte (nouvelles)
David Brin La chose au coeur du monde
Craig Thompson Blankets (manteau de neige) (BD)
Manu Larcenet Retour à la terre, 1 et 2 (BD)
John Boorman Zardoz (en)
Isaac Asimov Némésis
James Blish A case of conscience
Patrick Süskind le Pigeon
Robin Hobb : The Farseer trilogy
Assassin's Apprentice
Royal Assassin
Assassin's Quest

Ce qui nous fait une dizaine de bouquins par mois, avec un tiers en anglais.
Certes, cette proportion est biaisée, puisque les livres que je lis en anglais sont souvent des Pratchett ou des sagas de Fantasy qui tendent à faire 800 pages, contre une petite centaine pour Le Pigeon de Süskind...
Alors j'ai pris des bonnes résolutions ; au programme des semaines à venir, il y a Marguerite Duras et Anatole France!

Parmi ces titres, je recommande particulièrement Terry Pratchett (Monster Regiment et The Wee Free Men en particulier), Neverwhere de Gaiman pour la fantaisie, Les Iks de Turnbulls pour son approche très personnelle de l'ethnologie, l'Ile aux pingouins d'Anatole France pour l'ironie ravageuse de cette histoire de France revue et corrigée, et puis Blankets de Craig Thompson, qui renouvelle le genre difficile de l'autobiographie en BD.

Pendant que je suis dans ma bibliothèque, j'en profite pour faire de la pub aux très bonnes Éditions Allia, dont j'ai reçu il y a peu le catalogue 2005.
Leur politique éditoriale est d'éditer des textes qui ne sont pas ou plus disponibles: trop vieux, trop courts, trop osés, trop pointus...Ce qui leur permet de présenter des perles rare (cf Le Criticon, plus haut), avec un appareil critique souvent impressionnant et une "mise en livre" (*) à qui me plaît beaucoup, le tout à des prix très raisonnables pour des éditions aussi confidentielles (le catalogue commence à moins de sept euros).

Donc, comme chaque année, j'ai passé une demi-heure à lire le catalogue en rêvassant, et au final il y a bien une quinzaine de titres que j'aimerais bien acheter sur le champ, sans compter ceux que je lirais avec intérêt s'ils me tombaient sous la main!
Pfff. Comme je suis raisonnable, je me contenterai de ce que je peux trouver en bibliothèque...



(*)
Tout comme la collection Petite Bibliothèque des Éditions Rivages dont j'adore les couvertures, ou encore la collection Babel d'Acte Sud.

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30 mai 2005 1 30 /05 /mai /2005 00:00

Hier je suis allée au ciné voir Hair High, de Bill Plympton. C'est bien, ça ne manque de rien de ce qui est essentiel (c'est à dire : romance, danger, suspense et bien sûr squelettes morts-vivants!) et surtout ca change fabuleusement des long-métrages d'animation Disney-like... Comme dit si bien Loïc, Hair High, c'est Happy Days avec des poils!
Pour plus de précisions, précipitez-vous sur la critique du film par le Docteur Devo, qui présente très bien l'ensemble...

Évidemment, comme ça ne rentre pas dans les schémas d'exploitation classique, il passe dans le nombre faramibuleux de 11 (onze) salles dans toute la France!
Alors si vous vous avez la chance d'être sur Paris, Tours, Villeneuve-d'Ascq, Bordeaux, Valence ou Nancy, profitez-en, et ne laissez pas passer l'occasion.

Pendant que vous y êtes, regardez les DVD de son Abominable Lune de miel, c'est encore plus délirant, ce qui n'est pas peu dire! Mutants aliens, plus récent, ne se défend pas mal non plus...

Hier, je suis aussi allée voter, non sans mal, vu que j'avais laissé mon cerveau au frigo. Jugez vous-même :

* J'ai sorti ma carte d'électeur, égaré ma carte d'électeur, cherché ma carte d'électeur, paniqué, retrouvé ma carte d'électeur grâce à mon coloc.
* J'ai cherché mon passeport, sorti mon passeport, oublié mon passeport chez moi, pour finalement être sauvée par une antiquité (du temps où les passeports étaient encore bleus, et où je mesurais 95 centimètres) habilement dénichée par mon père.
[Remarque aux mauvaises langues : oui, j'ai grandi depuis!]
* Ensuite j'ai voulu présenter ma carte de colleuse au lieu de ma carte d'électeur, et signer avant d'avoir voté.

La suite est plus calme, heureusement..
J'ai dépouillé 206 bulletins sans faire d'erreur et j'ai trouvé une faute d'orthographe dans la page des décomptes.
J'ai reconnu l'employé municipal qui est là à chaque scrutin.
Châtain clair, avec les cheveux au milieu du dos. Rhâaa.
Il suffit de peu pour me donner le sens civique...

En verité, je vous le dis : on devrait voter plus souvent.


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Edito

Soyez les bienvenus sur ce petit blog sans ligne éditoriale fixe, qui échoue à mourir depuis 2005.
La fréquence de mise à jour se veut quotidienne au mieux (par ce que je suis de nature optimiste), trimestrielle au pire (parce que je suis velléitaire bien plus encore).

Alea jacta est :


Aussi :



Ordo Ab Chao