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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 12:42
Si vous prenez le métro, vous avez sans doute eu l'occasion de de remarquer les affiches de la campagne "Destination Tauquiot" pour la SNCF.

L'idée de trouver des homonymes franchouillards, voire franchement ploucs, de noms de métropoles internationales m'a semblé assez divertissante, je m'y suis donc collée :
Panneau Pré TaurillatVanoud-à-Toue
Quonste-en-Tinople
Ville Nyusce
St-Aucqueaulme
Sart-à-Gosses
Croc-à-Scie
La Barre-Badde
Pré Taurillat
Montrêts Halle
Quai Baicques
Cattemand (Doubs)
Meaux-en-Bique
Six-Cilles
...

Drôle de voir comment l'ajout de forme typique des mots français, comme les terminaisons muettes en t, d, s, x...), ou les "cqu", "eau", etc. suffit à changer l'apparence d'un nom propre...

Vous en trouverez des milliers d'autres sur le site du concours correspondant, dont le fort amusant "Bord d'eau" : l'auteur a sans le savoir retrouvé l'étymologie du toponyme...

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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 00:05
allegorie de carthageParaît-il que la vie sans avoir lu Salammbô est une erreur, alors j'essaye, bien tardivement, de la réparer.
Et je tombe sur des choses comme ça :
[E]n multipliant les bénéfices de la piraterie par ceux de l'usure, en exploitant rudement les terres, les esclaves et les pauves, quelquefois on arrivait à la richesse. Elle ouvrait seule toutes les magistratures ; et bien que la puissance et l'argent se perpétuassent dans les mêmes familles, on tolérait l'oligarchie, parce qu'on avait l'espoir d'y atteindre.
Gustave Flaubert, Salammbô, Chapitre VI.
Plus ça change, moins ça change...

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 00:10
Mon père, qui n'est que marginalement postérieur à la transition Crétacé-Tertiaire, me disait récemment que ce qui l'a le mieux préparé à faire des mathématique sérieuses, parmi toute sa scolarité du collège à sa classe de première, a été, à son avis,.. le latin!
Parce que c'est là qu'il a appris la nécessité d'une approche rigoureuse des problèmes, et l'intérêt de la méthode hypothético-déductive.
Et si on devait abandonner le latin, ajouta-t-il, il faudrait le remplacer par quelque chose aux propriétés équivalentes, par exemple... les mots croisés.

Ça peut avoir l'air idiot dit comme ça, mais 
(0/ c'est mon papa donc il a raison)

1/ La démarche nécessaire au remplissage d'une grille demande effectivement la formulation d'hypothèses (premiers mots) plus ou moins bien étayées (la spéculation y a une part non-nulle) qu'il faut ensuite évaluer à l'aune de la lumière qu'elles apportent au reste de la grille. 

2/ Les conclusions impossibles permettent de réfuter l'hypothèse qui y a mené
("Pronom personnel" en trois lettres commençant par Z ?! Mmmm j'ai dû me tromper quelque part...).
En mathématiques, ça s'appelle une démonstration par l'absurde.

3/ La solution d'une grille en cours de remplissage peut être améliorée en changeant un mot : même sans changer les intersections déjà remplies, il peut tout simplement mieux répondre à la définition posée que celui qu'il remplace, et facilitera sans doute la complétion de la grille.
Et souvent, c'est une aide extérieure qui permet cette substitution, et vous sort de l'impasse où ce mot vous avait mis. Pour filer la métaphore, j'appellerais ça une révolution scientifique (paradigm shift) au sens de Kuhn.
4/ Certains verbicrucistes fous sont d'ailleurs connus pour produire des grilles possédant deux solutions pour la même liste de définitions. (Ne me demandez pas comment, ça dépasse mon entendement de plusieurs ordres de grandeur). En tirant un peu sur les cheveux de votre imagination abstraite, vous verrez peut-être ce que je veux dire en comparant ça aux différents types de géométrie : la géométrie euclidienne n'est ni plus ni moins vraie que la non-euclidienne, vu qu'elles respectent les mêmes règles logiques (définitions). Elles peuvent partager certaines de leurs propriétés (mots en commun), mais n'en reste pas moins fidèles à leur cohérence interne.
Et puis les deux raisons principales pour lesquelles ce parallèle est intéressant :
5/ Il a déja été développé de façon pertinente sur Saint Gasoline dans le cas particulier de l'opposition entre approche scientifique et créationnisme (en anglais).
(Via Pharyngula, com' d'hab').

6/ Et en plus, ça m'a fait rire :
Science-As-A-Crossword-Puzzle.JPG
Cet article est dédicacé à mon père, grand cruciverbiste, et à M. Lion, grand verbicruciste.

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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 00:00
Je n'ai pas grand'chose d'ébouriffant à vous raconter sur ces dernières élections que vous ne sachiez déjà...

cartefrance.pngÀ titre personnel, je peux tout de même annoncer que je suis fort satisfaite des défaites :
- d'Alain Juppé à Bordeaux, parce qu'il me paraît aberrant de réélir quelqu'un qui a déjà  abusé de la confiance du corps électoral.
- d'Alain Carignon en Isère, pour les mêmes raisons. Mais il ne se démonte pas pour autant, et se présente aux municipales...
- d'Arno Klarsfeld, dans le 8e arrondissement de Paris, parce que sa campagne a été une insulte à l'idée de démocratie représentative, sur l'air de "moi, je suis là pour sourire, pour le programme, demandez à la permanence !"
- de Lynda Asmani, pour ses menteries éhontées. Et puis battue, certes, mais pas qu'un peu : elle a fait au second tour 36,81%, soit le score qu'elle espérait avoir au premier, alors qu'il y a dix jours elle rodomontait encore :
Ségolène Royal a obtenu 62,38 % des voix dans ce secteur mais Lynda Asmani, tente de convaincre la presse que le député-maire sortant, Tony Dreyfus (PS), va être victime d'un vote sanction. Pourquoi ? A cause du campement du canal Saint-Martin. «Le député-maire a été absent», prétend-elle. Elle compte jouer sur le mécontentement des riverains. «Ils sont 4 500 et en 2002, l'élection législative s'est jouée à 4 500 voix» 
Il y en sans doute plein d'autres résultats qui m'ont plu, mais ils m'échappent sur le moment.

Par ailleurs, l'article de Libération intitulé Plus de jeunes, plus de femmes, toujours pas de couleur a retenu mon attention et, il faut bien le dire, mon irritation.
Pourquoi ?
Parce que
vous ne croyez tout de même pas que je vais laisser passer une élection nationale sans vous infliger une de ces diatribes dont j'ai le secret !
Plus sérieusement, parce qu'on y lit :
Aucun candidat d’origine africaine ou maghrébine n’ayant été élu en France métropolitaine à l’issue du second tour des législatives, l'Assemblée reste toujours aussi «blanche».
Ah bon ? Et Arnaud Montebourg, en Saône-et-Loire, alors? Ah, mais il s'appelle Mntebourg, me direz-vous, comment peut-on être issu de l'immigration quand on s'appelle d'un nom aussi franchouillard queMontebourg, hein?
Eh bien à moins de défend
re la théorie spermiste de la préformation, les deux parents contribuent autant l'un que l'autre à l'origine du rejeton. Et en l'occurence, la mère de M. Montebourg vient de l'autre côté de la Méditerrannée, ce qui est, ma foi, bien son droit.
Il se trouve que je connaissais ce détail, sans doute parce que c'est un "ténor" du Parti socialiste, mais je suis certaine que sur les 577 députés, même sans compter les élus des DOM-TOM, il y en a un nombre certain qui sont
, au moins par un parent, issus de l'immigration, comme on dit.
Et que parmi ceux-ci, on trouvera à coup sûr un sous-ensemble non-nul d'élus d'origine africaine.

Ce qui m'irrite, c'est que le journaliste moyen ne prend en compte que les informations qui lui sont fourrées dans le jabot avec énergie, c'est-à-dire  :
- soit des choses évidentes à l'œil (Ciel, mais, mais, elle est noire !),
- soit  des choses "évidentes" à la lecture : si Montebourg s'était appellé Ould Cadi, du nom de sa mère, soyez bien sûr que personne ne serait passé à côté, et que la question aurait pointé son nez à chaque interview...
- soit des infos prédigérées : croyez-moi que les directeurs de campagne UMP issus de l'immigration ne laissent pas planer le doute sur leurs origines, et tiennent au maximum deux minutes avant de mettre la question sur le tapis.
Personne ne les force, bon sang de dieu, à décompter les reubeus à l'Assemblée ! S'ils n'ont pas l'intention de se bouffer les biographies de chacuns des élus, qu'ils en restent aux caractéristiques plus facilement accessible : sexe (quoique...), pigmentation de la peau (et encore)...
Que je sache, ça leur viendrait pas à l'esprit de faire des statistiques sur, mettons, le nombre de députés ayant une seconde langue maternelle, parce que les infos seraient infernales à collecter !

Comme on dit en primaire aux souffleurs intempestifs : quand on sait pas, on dit pas.

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 00:00
David Fincher était très attendu cette année sur la Croisette  pour la présentation de Zodiac : il avait à défendre sa réputation de petit génie d'Hollywood, ayant commencé sa carrière par rien moins que Alien 3 à même pas trente ans, qu'il a fait suivre des films cultes Se7en et Fight Club, mais aussi d'échecs commerciaux comme The Game, trop souvent oublié, et Panic Room, très oubliable.

Pour son grand retour, Fincher s'est risqué à l'exercice doublement difficile de l'adaptation d'un livre, lui-même documentaire : comment un tueur en série surnommé Zodiac a terrorisé l'Amérique des années 70 avec des lettres cryptées adressées aux journaux. En l'occurrence, Ficher arrive à transformer ces contraintes en forces narratives : on retrouve bien sûr, et avec plaisir, les figures canoniques du genre, comme l'étude de la scène du crime par le binôme d'inspecteurs complémentaires et symbiotiques jusqu'au ridicule, mais on  échappe  à la caricature d'enquête  expéditive où tous les indices s'emboîtent exactement, au mépris de la réalité du terrain.

On peut d'ailleurs voir dans ce film deux histoires différentes : la première heure du film est consacrée aux meurtres, aux messages, aux indices et à l'excitation d'une enquête menée au coup par coup, dans l'urgence des commissariats et des salles de rédactions.
Mais au fur et à mesure que Zodiac se fait plus rare, l'opinion se désintéresse de l'affaire, le journaliste vedette, Avery, s'en détourne,  et l'on sent s'échapper la possibilité de fin hollywoodienne où l'on verrait le pugnace inspecteur Toschi (campé par Mark Ruffalo, excellent) résoudre à lui tout seul l'énigme du siècle.
article-photozodiac.jpgAlors commence le deuxième film, plus lent, plus frustrant, moins chargé d'adrénaline, mais tout aussi intense : c'est Robert Graysmith (Jake Gyllenhaal), un improbable cartooniste féru d'énigmes, qui relève le défi, moins par dévouement que par obsession personnelle, et met sa vie entre parenthèse pendant les deux décades qui s'écoulent pour se jeter dans ce mystère à corps perdu  : pour ce qui est de la santé mentale, elle n'est pas loin d'être perdue aussi.
Sa perséverence absurde lui permet de s'obstiner jusqu'à obtenir, alors que tout espoir de réponse semblait avoir sombré, la certitude qui lui permettra de boucler son livre et de récupérer sa vie, mais pas de résoudre l'enquête sur le plan judiciaire. -- En passant, chapeau à la geekette (Chloë Sevigny), seule femme du cast, et qui vaut son pesant de cacahuètes.--

Et cette morale mi-cynique mi-attendrie est la marque distinctive de Ficher  sur ce film où la réalisation s'est effacée au profit de l'intrigue, et pour une fois, on n'assiste pas au succès calibré du héros banalement aligné loyal bon.
Car enfin à bien y réfléchir, quelle est la force qui pousse Graysmith jusqu'au bout de son obsession? Ce n'est pas la soif de vengeance, ni le désir de justice, encore moins l'attrait de la gloire... C'est tout simplement le besoin irrépressible de savoir, sans autre but que la satisfaction de sa curiosité, gratuitement. Zodiac, c'est le triomphe du geek, ou je ne m'y connais pas.

NB : Les habitués auront peut-être remarqué que cette chronique a un format un peu particulier.
Tout commentaire bienvenu.

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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 00:00
Nous pouvons prétendre que les enfants brusquement amenés au jardin zoologique souffrent, vingt ans après, de névroses; la vérité est qu'il n'y a pas d'enfant qui n'ait découvert le jardin zoologique, et qu'il n'y a pas de personne adulte qui, bien examinée, ne soit névrosée.
 J.L. Borges , Préface à  la première édition du  Livre des êtres imaginaires.
(Voir aussi  une autre citation).

Je suis sûre que le naturalisme est une névrose à lui tout seul ...

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 00:00
mr-phead.jpgLu il  y  un ou deux mois dans un magazine aliénant féminin (google dénonce : il s'agit de Biba), chez  le médecin, dans un "dossier" Spécial minceur (comme c'est original),  sous le titre Les bons réflexes à adopter à vie:
Que faire de (l'incontournable) pomme de terre ? Vu son IG, mieux vaut s'en méfier. Elle contient un sucre particulier --l'amidon-- qui la rend infréquentable.
Pour ceux qui ne sont pas au fait du dernier jargon diététique, IG vaut pour indice glycémique, qui indique en gros la vitesse à laquelle le sucre va passer dans le sang.
Moins il est entouré de fibres, plus il passe vite, et plus l'organisme enregistre un pic de glycémie qui induit une sécrétion d'insuline, permettant la glycogénogenèse, ce qui est une bonne chose, mais aussi *gasp! the horror!* la lipogenèse. C'est-à-dire le stockage sous forme de gras : le mal absolu, pensez donc !

En gros, les sucres raffinés sont très rapides à digérer (pain blanc...) parce qu'on les a soigneusement débarrassés de toutes leurs fibres, mais c'est aussi le cas de la patate, qui contient très peu de fibres.
Fort bien .
Maintenant, quelqu'un peut-il m'expliquer ce qui est passé par la tête du pisseur de copie lorsqu'il a écrit :
Elle contient un sucre particulier --l'amidon-- qui la rend infréquentable.
L'amidon? la forme de stockage favorite de, voyons voir... tout le règne végétal?! Le point commun de tous les féculents?!
Céréales, légumineuses, tubercules, donc aussi les pâtes, la semoule, le pain, les pâtisseries, les pizzas...  
J'ai vraiment du mal à voir ce que ce sucre a de particulier à la pomme de terre, mais après tout, si vous voulez vous en passer tout au long de votre vie, grand bien vous fasse.
Je vous souhaite juste bien du courage : il est déjà passablement compliqué de se tenir à un régime sans gluten, alors sans amidon du tout...


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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 00:00
Voici le tout premier paragraphe d'Étude sur l'argot français, de Marcel Schwob, datant de 1889 (in Études sur l'argot français, aux bien-aimées éditions Allia,1999).

M. Francisque Michel, dans ses Études philologiques sur l'argot, avoue avoir cédé, en choisissant ce sujet de travail, à un attrait mystérieux que  nous subissons tous plus ou moins pour les monstruosités. Il ne semble pas qu'il y a lien de s'excuser en dirigeant  ses travaux vers l'argot. La science du philologue ressemble beaucoup à celle du naturaliste. Les savants qui s'occupent de tératologie n'ont nul besoin de mettre en tête de leurs ouvrages une préface apologétique. Les mots sont des phénomènes et appartiennent tous, quelqu'ils soient, au domaine de la linguistique.

On pourrait discuter à l'envi de la pertinence du parallèle entre argot et monstruosités, mais la phrase que j'en retiendrai est celle-ci :
La science du philologue ressemble beaucoup à celle du naturaliste.
Je ne saurais pas l'expliquer, mais je trouve cette phrase très juste. Peut-être cela a-t-il à voir avec le caractère minutieux et parfois vaguement ridicule de l'étude des échantillons dans ces deux disciplines, ou avec l'immensité et l'impermanence de leur  objet respectif.

À visiter : le site officel consacré à Schwob.

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Published by Abie - dans Guillemets
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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 00:00
Un petit essai à l'encre de chine avec des plumes dénichées il y a quelques mois.
triadepetit.jpg
Les proportions sont ratées, mais l'exercice n'est pas simple : bizarrement, je n'ai pas pu trouver de modèle vivant...

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Published by Abie - dans Cribouillages
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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 00:00
C'est la vraie marque d'un philosophe que le sentiment d'étonnement. Platon, Thééthète.

Or le premier nom des sciences nat' fut celui de philosophie naturelle. Voici donc de quoi vous étonner et vous émerveiller...

Mon nouveau fond d'écran :

Ophiura-ophiura-petit.jpg
Source
: Wikicommons

Et dire qu'avec ça, il y a encore des gens qui s'amusent à écrire de la science-fiction avec des monstres d'outre-espace dedans. Alors qu'on a les ophiures.

Mon prochain investissement :

C'est pas pour me répéter, mais
dire qu'il y a encore des gens qui s'amusent à écrire de la fantaisy avec des créatures mystérieuses dedans, alors qu'on a les poulpes pokémon :

pikachu.jpg

D'autres images extraordinaires dans le
diaporama du NYT (article complet) extraites du livre manifestement extraordinaire Abysses, de Claire Nouvian (interview). 
Edit : Encore du rab de photos incroyables...(Merci Mauriner)
Je me l'achète à la première provocation.

Ma prochaine sortie
:

Le Musée minéralogique de l'École des Mines de Paris.

Wulfenite-Mines-Petit.jpg

Photo de Wulfenite © Cyril Langlois, merci à lui.
D'autres photos d'échantillons du musée.

Et sans rapport avec le musée, juste pour vos yeux, une image de crocoite à vous couper le souffle. (Wikicommons)

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Edito

Soyez les bienvenus sur ce petit blog sans ligne éditoriale fixe, qui échoue à mourir depuis 2005.
La fréquence de mise à jour se veut quotidienne au mieux (par ce que je suis de nature optimiste), trimestrielle au pire (parce que je suis velléitaire bien plus encore).

Alea jacta est :


Aussi :



Ordo Ab Chao