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18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 12:00
Dans un recueil de science-fiction préfacé pa C.S. Lewis, Brian Aldiss et Kingsley Amis, rien que ça, je lis :

"I'm resigned to living in a chess-type universe -- few and simple rules, but infinite combinations of them. But it would be nice to know an answer sometime."

Traduction maison : « Je suis résigné à vivre dans un univers ressemblant au jeu d'échecs : quelques règles simples, mais une infinité de combinaisons. Mais ce serait agréable d'avoir une réponse, un jour. »

Hal Clement, « Hot Planet », Spectrum 4, a Fourth Science Fiction Anthology, Pan Books, Londres, 1965.


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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 13:02
Coucou, me revoilou... Pour ne pas risquer de vous lasser avec mes citations plus ou moins littéraaaiiiires, changeons de domaine et discutons de ce que j'ai vu d'intéressant dernièrement en matière scientifique.

Le Figaro (qui, quoiqu'il puisse être par ailleurs, a une excellente rubrique scientifique) nous donne un article fascinant sur Spoutnik (oui, c'est son nom), le virus qui parasite un autre virus : c'est ce qu'on appelle l'hyperparasitisme, et l'on n'avait encore jamais vu ça entre deux virus.
Le virus parasité est encore plus gros que les Mimivirus, une famille de virus géants découverte il y a 5 ans (
tout sur l'histoire de cette découverte). Spoutnik, lui, reçoit le qualificatif de virophage, calqué sur le nom de bactériophage porté par les virus qui s'attaquent aux bactéries.

Ici on peut voir une demi-douzaine de Spoutnik
en train de s'assembler dans une capside de virus géant.
Fascinating, isn't it?

Récapitulons : Spoutnik parasite Mama (oui, c'est son nom), Mama infecte des amibes, lesquelles amibes sont des parasites intestinaux des mammifères... n'est-ce pas émouvant cette chaîne de la vie ? Bon, ok, plutôt le ténia de la vie en l'occurence...
Edit : Selon la règle universelle que les ennemis de mes ennemis sont mes amis, Spoutnik fait donc une faveur à l'amibe en affaiblissant le virus géant, tandis que le malheureux souffrant de dystenterie amibienne ne sera pas vraiment ravi...
Quant à savoir si on découvrira un jour un virus qui attaque Spoutnik, voire un virus attaquant ce virus... disons que les spéculations sont ouvertes, mais j'en doute un peu. Pourquoi ? Parce malgré des années d'études extrêmement détaillées sur les virus "normaux", il a fallu attendre la découverte de virus géants pour trouver des virophages. Mon hypothèse est donc que les virus normaux sont trop petits, physiquement et génomiquement pour être parasités.

C'est une bonne occasion pour réfléchir à la notion de
parasitisme.  De façon générale, nous méprisons les parasites, mais lorsqu'on y réfléchit, un animal parasite n'est jamais qu'un prédateur qui a la décence de ne pas tuer l'organisme dont il se nourrit ! La conséquence, c'est qu'on est encore là le lendemain matin pour vouer aux gémonies les moutiques estivaux, alors qu'on a rarement le temps de se plaindre d'être tombé dans un rivière pleine de piranhas carnivores...
Il y a bien sûr des exceptions, où l'hôte ne survit pas à l'infestation : on parle alors d'organisme parasitoïde.

Je me souviens avoir choqué un ami d'ami auquel je venais d'être présentée en décrivant le foetus humain comme un parasite. Or c'est la vérité vraie, il n'y a pas de jugement de valeur là-dedans :
- le foetus est-il un organisme à part de la mère? Oui. (la preuve, il y a des mécanismes pour le protéger du système immunitaire maternel)
- se nourrit-il des nutriments de la mère ? Oui.
- la mère en meurt-elle ? Non (ou du moins pas systématiquement, et ce n'est pas dans l'intérêt du foetus).
Donc il s'agit bien de parasitisme, screugneugneu.

L'autre point intéressant soulevé par l'article, quoique pas très neuf si vous vous êtes un peu intéressé à la biologie, est celui de la grande question : les virus sont-ils vivants ?
Vaste problème, intimement lié à celui de la définition de la vie elle-même, ce qui n'est pas du pipi de chat non plus. Si je trouve le temps, je vous en reparlerai en détail.

Cadeau bonus :
Wikipédia m'offre le glorieux terme de phorésie, dont j'ignorais tout, à l'exception de ce qu'il décrit.

 
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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 12:00
J'ai découvert sur l'étagère book exchange du pub irlandais d'en bas de chez moi un auteur apparemment fort célèbre au Royaume-Uni, répondant au nom étrange de Will Self. J'ai le plaisir d'y cueillir par brassées dans ses nouvelles des mots d'un vocabulaire anglais rare ou du moins peu usité dans les oeuvres de fiction que je lis d'habitude, comme dewlap, easel, dosser, aspidistra et bien d'autres...

Son humour déjanté et vaguement dépressif me réjouit au plus haut point, et on l'a
comparé à David Lodge parce qu'il place souvent ses récit dans un milieu académique où tout peut arriver. Comme le résume un critique :

An anthropologist observes that the
"spinning cycle of laundry has some of the properties of the mandala." A scientist postulates that the "visible nose represented only one-eighth of the 'real' nose."  

Ça ne se prend pas au sérieux et c'est pourtant incroyablement bien observé. Ces quelques citations n'en donneront qu'une idée très vague, mais je tente tout de même le coup :

'Well it's like this,' began Mother. 'When you die you go and live in another part of London. And that's it.'

 « The London Book of the Dead »

From its inception I knew that [my theory] fulfilled the criteria required by all great scientific theories: 1. It made large scale predictions. 2. These were testable empirically. 3. The testings would really eat up cash.

«The Quantity theory of insanity»

Extrait du recueil de Will Self, The Quantity Theory of Insanity, éditions Penguins, 1994, piqué au Cork and Cavann.

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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 12:00
Qu'est-ce donc exactement qu'un gentleman sérieux ?

Je ne sais pas au juste ce que c'est que le «sérieux».
On peut en faire une contrefaçon très réussie, en négligeant sa tenue, en allant et venant d'un air distrait, en emportant chez soi du travail de son bureau, où l'on est resté jusqu'à sept heures, en recevant le dimanche une foule de gentlemen indigènes.
Rudyard Kipling, «Le Cochon», ibidem.

On remarquera que la traduction date un peu, et a une ponctuation typiquement anglaise. On dirait mieux « en ramenant chez soi du travail du bureau ». En outre la première virgule de l'énumération  a une valeur de scansion mais pas de grammaire, ce qui est à mon sens fort peu français.
(Corrigé sur la suggestion de Tororo, la phrase précédente ne voulant rien dire, vu que j'avais oublier ladite virgule...)

Sur le sujet, avez-vous lu Eats, Shoots and Leaves ?
Non ?
Eh bien vous devriez.

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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 12:00
Je dédie cette citation à la patronne des musiciens et son félin préféré...

À l'exception, naturellement, des chutes de cheval, il n'y a pas d'accident qui soit plus fréquent et plus fatal qu'un mariage devant l'officier d'état civil.


Rudyard Kipling, «Dans l'orgueil de sa jeunesse »,
une nouvelle du recueil Nouveaux contes des Collines,  éditeurs Nelson, Paris,
imprimé en Écosse pendant l'entre-deux-guerres.
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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 12:02
J'ai enfin fini par trouver le temps et l'occasion de lire Colomba, de cet inénarrable Prosper Mérimée. Saviez-vous qu'il était considéré comme fort laid (pas tant que ça, je trouve, mais chacun ses goûts), ce qui explique sans doute qu'il soit resté ami avec George Sand jusqu'à sa mort ?
Mais je m'égare.
Je me devais donc d'en noter au moins un petit passage : je choisis le récit d'un bandit corse qui explique à notre héros ce qui lui vaut ce statut de hors-la-loi :


«Une soeur à moi qui avait fait des folies pendant que je dévorais les bouquins à l'université de Pise. Il me fallut retourner au pays pour la marier. Mais le futur, trop pressé, meurt de la fièvre trois jours avant mon arrivée. Je m'adresse alors, comme vous l'eussiez fait à ma place, au frère du défunt. On me dit qu'il était marié. Que faire ?
- En effet, cela est embarrassant. Que fîtes-vous ?
- Ce sont des cas où il faut en venir à la pierre à fusil1.
- C'est-à-dire que...
- Je lui ait mis une balle dans la tête, fit froidement le bandit.»

1. La scaglia, une expression très usitée

Mérimée était un vrai historien et géographe, mais dans ces cas-là, il est difficile de savoir s'il s'agit d'anecdotes véraces ou de couleur locale un peu over-the-top...


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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 12:00
Non, ne paniquez pas, je ne vais pas me mettre à vous faire l'article sur la macrobiotique, cette philosophie vaguement orientaliste qui base les choix alimentaires sur les concepts de Yin et de Yang, dont l'inventeur recommandait la cigarette contre les maladies du poumons, et dont certains disciples, prenant le contre-pied complet, déconseillent la consommation, non seulement du tabac, mais de toutes les Solanacées, comme l'aubergine, la pomme de terre et la tomate (lire ici).
Je veux juste vous signaler quelques liens qui vous en mettront plein les yeux sur la beauté de ces petites choses amusantes et variées, les animaux....

Pour commencer, allez donc jeter l'un de vos globes oculaires sur les photos macros de mon ami Olivier : l'oeil, il l'a quand il s'agit de traquer avec une infinie patience les bêbêtes de l'herbe qui profitent bien plus du printemps que nous. Son objectif macro fait des miracles pour les surprendre en pleine gloutonnerie ou au milieu d'une séance de galipettes.

Photo Olivier Coulon

Philippe Blanchot est un autre photographe, professionnel celui-là, qui se consacre avec bonheur à l'immortalisation des beautés minuscules ou plus grandes. Je cherchait tranquillement pour l'un de mes derniers articles une image de fulgore porte-lanterne : c'est ainsi que je suis tombée sur sa remarquable galerie Portraits d'insectes, dont certaines images sont vraiment très chouettes...

Enfin, je tiens à partager le lien fabuleux, quoique non macro en terme photographique,  qui m'a été fourni, comme souvent, par les indispensables articles de Friday Hope Blogging  à Bouphonia : le blog
Ecophotos, où l'on trouve des images aussi magnifiques que ce portrait de cigogne mangeuse de lune, ou les deux condors les plus classieux de l'univers.

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Published by Abie - dans Macrocosmos
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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 17:16
Avant d'oublier : vous êtes parisiens, ou sur Paris ? Vous êtes curieux musicalement ? Vous vous demandez ce que diable vous allez bien pouvoir faire ce soir ? J'ai ce qu'il vous faut : un concert de jazz-rock-prog au Palais Bar, 39 rue des Petites Écuries, entre les stations Chateau d'eau (4), Cadet (7) et Bonne Nouvelle (8, 9).

Et c'est ce soir à 21h, là, tout de suite là, hop, hop!
Ça s'appelle
Tension Hormonale contrôlée (et non pas contrôler, comme on le lit hélas dans LYLO), un groupe qu'il est bien, avec dedans plein d'amis qu'ils sont gentils (quoiqu'un peu flous), et vous pouvez vous faire une idée de ce qu'ils font en jetant une oreille par là. avec de la bière fraîche, ça passe encore mieux.



Et si vous venez, vous pourrez passez la soirée à vous demander laquelle des filles dans la public est la tarée qui s'appelle Abie en ligne. Ou alors posez la question autour de vous, il y aura bien quelqu'un pour me dénoncer...


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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 12:00
À l'occasion d'une discussion animée sur la pertinence d'internet pour induire la prévalence réelle de certaines pratiques dans une population, j'ai récemment été surprise de découvrir que pas mal de gens dans mon entourage, par ailleurs bien informés, ignoraient jusqu'à l'existence d'une procédure contraceptive appelée vasectomie. Je pense donc faire oeuvre d'utilité publique en en parlant ici...

Pour faire simple et rapide, la vasectomie est la méthode chirurgicale qui constitue le pendant masculin de la ligature des trompes de Fallope chez la femme.
Il s'agit de sectionner le canal déférent de chaque testicule (vas deferens en latin, d'où le nom), de façon à empêcher l'accès des spermatozoïdes à l'urètre.
L'opération,  effectuée sous anesthésie locale, est rapide (de l'ordre du quart d'heure), et on en a plus récemment développé des méthodes non-invasives. En gros, il suffit de passer une demi-journée à l'hôpital, et après une période de deux ou trois mois, on peut vérifier l'absence totale de spermatozoïdes dans l'éjaculat (azoospermie), qui marque la réussite de l'opération.

Les inconvénients de la procédure sont évidents : l'idée d'une opération chirurgicale non nécessaire est parfois difficile à admettre, surtout sur une zone aussi sensible, tant physiquement que psychologiqument. Il est important de souligner que le résutat d'une vasectomie est la stérilité, mais absolument pas l'impuissance : les niveaux d'hormones masculines ne sont pas modifiés et le mécanisme orgastique reste le même : la libido reste la même !

Les avantages de la méthode sont importants : elle est bien moins invasive que la ligature des trompes de Fallope chez la femme (mais l'hospitalisation féminine pour raisons reproductives est considérée comme plus «naturelle»...) et son efficacité est remarquable : en usage typique, le risque d'échec (0,15%) est cent fois inférieur à celui du préservatif !

Voilà pour la partie éducation sexuelle : passons maintenant à la sociologie.
Connaissez-vous des personnes vasectomisées? Pour moi, pas que je sache.
Qui l'envisagent ? Pas plus.
Qui n'ont pas la moindre idée de ce que c'est ? Plein.
Eh bien imaginez-vous que cet état de fait est typiquement franchouillard (un peu comme le immenses difficultés faites
jusqu'à récemment aux femmes nullipares pour l'implantation de stérilets). D'après le Rapport 2008 sur le planning familial du Population Reference Bureau, la prévalence de la vasectomie chez les couples mariés sous sontraception en France est  négligeable (<1%), alors qu'elle est de 8% pour la Suisse, et de 17% pour le Royaume-Uni, le leader européen en la matière.
Je n'ai pas réussi à trouver les chiffres correspondants pour les autres pays d'Europe, mais je suis restée comme deux ronds de flan (une expression à ma mère, toute explication bienvenue) devant les statistiques canadiennes :  dans ce pays 11% des femmes mariées «contraceptées» sont ligaturées, 21% sont sous pilule, et  22% ont un mari vasectomisé. Plus d'un cinquième des couples considérés !

Ces données confirment donc mon impression, à l'origine de toutes ces discussions et documentations, que la vasectomie est beaucoup plus courante dans les pays anglo-saxons qu'ailleurs, et je serais assez curieuse de mettre la main sur les données des pays européens dits latins : peut-être que les particularismes culturels, et en particulier la  conception de la virilité et la famille, permettent d'expliquer ces différences.
Notez bien que je parle des pays européens, parce que si on commence à s'intéresser à d'autres pays, pas forcéments développées, l'explication éducative et économique est sans doute plus satisfaisante qu'une quelconque analyse culturelle. On remarquera une exception notable, le Buthan, avec un taux de 13%, sans doute imputable à une volonté politique.

Pour conclure, une info intéressante trouvée en cherchant des références : saviez-vous (moi pas) que les stérilets en cuivre peuvent éventuellement être utilisés comme contraception d'urgence pour empêcher la nidation, avec un taux de réussite de 99% ?
J'en apprends tous les jours.


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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 12:00
Je sais, je sais, je vous délaisse, ça fait longtemps qu'on n'a pas vu d'addition à ma mirobolante liste de mots intéressants commencée il y a déjà deux ans et demi et qui, souvenez-vous, a déjà laborieusement couvert les cinq premières lettres de l'alphabet : A, B, C et Cbis, D et E.
Je m'attaque donc à la suite, parce que même la plus haute montagne se monte à petits pas :

Falbala : un mot qui serait sans doute tombé dans l'oubli presque complet si la notoriété d'Astérix n'était venue à son secours. En conséquence, on sait maintenant que les falbalas -pour ridicule que soit le terme-, rendent les obélisques tout chose.

Félibre : fait penser à félin et à tigre, mais n'a rien à y voir, pas plus qu'avec son anagramme fébrile. Il s'agit en fait d'un mot provençal traduit dans l'oeuvre de Mistral par docteur de la loi, c'est-à-dire poète, ou prosateur de langue d’oc

Fouir : comme ça juste en passant, ce verbe improbable et néanmoins fort nécessaire.  Et je tiens de première main une mirifique histoire de campagnols fouisseurs marqués par une terrible malédiction, je vous raconterai ça un jour, du sang, du mystère, de l'angoisse, je ne vous dis que ça...
 
Frangipane : sans opinion particulière sur l'objet culinaire décrit, je n'arrive cependant pas à m'empêcher de trouver le mot fascinant et à tenter de le décomponser des façons les plus improbables (frange-y-panne, franc-gît-panne...) Notablement utilisé par un ami pour parler de ses frangins.

Fulgore : quand il ne désigne pas un
personnage de jeu vidéo (d'ailleurs fort laid), ce mot est le nom d'un insecte amazonien très doué en mimétisme, Fulgoria lanternaria, ce qui se traduit par le patronyme un peu long mais terriblement philosophique de fulgore porte-lanterne. (Edit : Une remarquable galerie photo lui tire le portrait.)
Et pour ajouter au pittoresque, la légende populaire, erronée comme souvent, utilise de pacifique suceur de sève comme
argument pour la gaudriole :
On a dit qu'il pouvait émettre de la lumière et que sa morsure était mortelle... à moins que la victime fasse l'amour dans les 24 heures !

Fulmicoton : force est d'a
dmettre que ce mot à trois zillions de fois plus de classe que nitrate de cellulose, qui veut pourtant dire la même chose. Je me souviens distinctement l'avoir découvert dans De la Terre à la Lune, de ce bon vieux Verne.

Fulminer
: en voilà un verbe amusant... quand j'était gamine, je l'associait à l'idée de flamme et de fumée, alors imaginez ma surprise quand j'ai découvert l'expression fulminer une bulle (papale, bien sûr)...
La métaphore est en fait celle de la foudre, lancée avec colère (ou au moins grande fermeté) par un personnage d'autorité, comme par exemple
le dieu Io.

Et hop, une lettre de plus ! Qui sait, j'arriverai peut-être à finir l'alphabet avant ma ménopause...

Edit : Lien et orthographe corrigés, merci Cyril !

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Edito

Soyez les bienvenus sur ce petit blog sans ligne éditoriale fixe, qui échoue à mourir depuis 2005.
La fréquence de mise à jour se veut quotidienne au mieux (par ce que je suis de nature optimiste), trimestrielle au pire (parce que je suis velléitaire bien plus encore).

Alea jacta est :


Aussi :



Ordo Ab Chao