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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 00:00
Juste à côté de l'Hôtel du Nord, sur le canal Saint-Martin :


Hé oui, cette fois-ci c'est une photo à moi : comme quoi tout arrive...

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 00:00
Pour continuer dans les déclarations d'amour, en voici une qui vient d'outre-espace...
Et forcément, les envahisseurs se multiplient : des triplés !

Ils font des choses terribles aux moutons (allez voir du côté de Bastille), qui sont ensuite obligés de se défendre, et c'est saignant.
Alors, forcément, ça attire les paparazzi...

Pour terminer, deux images absolument remarquables : poupées de cire, poupées de son.

Merci infiniment à la jolie Valium, she of the caffeinated blog, pour toutes ces belles choses, tirées de son stream Flickr !

Bonus
: Terra pixela nous le prouve, les envahisseurs commencent à sortir des murs ! (Il y en a un du même genre,  vers Chemin vert.)
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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 00:15
Je continue dans l'exploitation éhontée du travail des autres : aujourd'hui un peu de poésie urbaine courtesy of Ipomée, qui nous intime d'embellir ta ville moisie (clickety-clickety-click pour plus de joliesse) :


I love you too.


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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 12:51
Ouaip, je suis sérieusement à la bourre, mais il fallait quand même que je remercie Nac' de m'avoir traînée à la soirée Wi-filles au début du mois.
Oui, c'est aussi ridicule que le nom le suggère, mais débarquer en mode über-nerd dans une forêt de clones à robe boule et leggings noir est un plaisir qui ne se refuse pas, surtout si ça permet de dire du mal de tout le monde en tout bien tout honneur, de rencontrer des copines de Nacara, et de s'amuser un peu. Le sketch du jour : à la soirée Wi-filles, les ordis installés ne captaient pas le wi-fi.

Je commence d'ailleurs à souçonner un vaste complot cosmique à mon encontre, qui consiste à me faire rencontrer plein de gens cool, jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucune place dans mon emploi du temps pour en voir aucun. Ou alors pour que je fasse fuir tous mes lecteurs à coup de name-dropping éhonté. Je résisterai à la tentation pour cette fois-ci, mais lisez tout de même les autres comptes-rendus pour avoir le détail...

Sur ce, je vais devoir vous laisser, faut qu'on s'occupe de trouver un kilt à mon saxophoniste pour le concert de ce soir.
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Published by Abie - dans Blogosphères
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 17:41
C'est des collègues extrêmement charmants, mais on n'a pas grand'chose à se dire.
Le directeur de l'UFR à la réunion d'accueil, au sujet du département auquel j'appartiens

Qu'est-ce que le monitorat ?
C'est formation, recherche, enseignement, et pour ceux qui ont de l'organisation, il y aura même un peu de vie privée

Le directeur du CIES à la réunion de rentrée

Bah au moins comme ça, on est prévenu...

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 19:02
Deux citations tirées du Dictionnaire du mensonge de Pio Rossi, aux très belles éditions Allia, 1998 :

Mieux vaut rencontrer les corbeaux que les adulateurs : les un mangent la chair des morts, les autres celle des vivants

Qui prétend à la fiction et au mensonge, qu'il choisisse la poésie. Les poètes ne disent jamais le vrai, si ce n'est lorsqu'ils avouent qu'ils sont pauvres.

J'y ai aussi noté une version de la légende des langues d'Ésope différente de celle dont je parlais au début de l'année :

Plutarque rapporte dans son Banquet des Sept Sages comment le pharaon Ahmose II fit présent à Bias le philosophe d'une victime entière : sous condition qu'il lui renverrait, de celle-là même, la meilleure et la pire des parties. Le sage hésita quelque temps en lui-même. Tantôt il prenait l'oeil comme pire de nos sens, mais il ne lui semblait pas qu'il fût meilleur pour autant. Tantôt il choisissait la main, tantôt le coeur. Mais il répugnait à ce choix. Finalement il se décida à faire couper la langue et à la donner au messager en lui ordonnant de l'apporter à son roi : ce membre était exactement selon ses désirs.

D'après sa notice, l'auteur a vécu toute sa vie dans un monastère, ce qui ne l'a pas empêché d'écrire moults bouquins sur la nature humaine et ses défauts. You can take the man out of the world, but you can't take the world out of the man, I guess...



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Published by Abie - dans Guillemets
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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 00:42
Certes non, l'orthographe n'est pas démocratique, et s'il fallait être irréprochable pour pouvoir utiliser le language, la vie serait un long silence.

Ces considérations circonvolutionnées sont dues à deux facteurs : j'ai eu une journée bien remplie et mon encéphale est en conséquence réduit à une masse cotonneuse et gélifiée, et j'ai par ailleurs découvert qu'une fissure contournée et irrégulière s'appelle en français correct une anfractuosité. Avec un A comme "Ah bah ouais".

J'ai mis quelques minutes à me remettre de ce choc : le mot fautif d'infractuosité, avec un I comme "Idiot", n'a en fait jamais existé que dans mon imagination, que j'ai certes toujours su galopante, mais tout de même.

Alors, cette anfractuosité, qu'en fais-je ? Pour citer un ami qui me manque toujours, au sujet d'une demoiselle qu'il venait de rencontrer : "soit je la déteste, soit je tombe amoureux". Il ne me reste plus qu'à l'ajouter à ma liste des mots mieux-aimés...


Edit : il y a avait une faute d'orthographe délibérée dans le titre, mais jeu les anlevez : elle n'était pas assez horrible pour être perçue comme telle...

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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 12:12
Comme j'avais commencé à me la péter avec tous les blogeurs über-connus et vachement people que je connais, je me suis dit que j'allais continuer sur cette lancée en retournant à la grand'messe annuelle des blogs de bande dessinée, intitulée Festiblog.

J'étais déjà allée à la première édition en (aïe ça fait mal) 2005, d'où j'avais ramené une dédicace de Boulet et la conviction que décidément il y avait trop de monde. Mais le temps efface le souvenir des pieds oedémateux, et j'ai fini par me laisser séduire par la perspective d'accompagner Nacara, She of the Impressive Addressbook.
Eh bien laissez-moi vous dire que trois ans après, avec l'explosion de la popularité des blogs dessinés, la foule et la presse étaient d'une toute autre magnitude que l'affluence de la première fois, mais je suis quand même pas mal contente de m'y être pointée.

J'y ai croisé des copines et de parfaits inconnus, j'y ai mangé des bananes à l'oeil, j'y ai vu des gens que je lis et d'autres que je lirai désormais, j'ai fait des emplettes et j'ai beaucoup discuté.

J'ai aussi découvert à cette occasion que j'étais terriblement bornée : je m'étais mis en tête d'obtenir une autre dédicace de Boulet, pour un ami cette fois. Et je l'ai obtenue.
Ça m'a pris quatre bonnes heures, sans hyperbole, soit, pour les innumérés, autour de 250 minutes à attendre. Heureusement, j'ai bon caractère, alors j'ai passé le temps avec les moyens à ma disposition :

1/  J'ai terminé la Nef des fous, commencée il y a deux ou trois ères géologiques et que j'avais perdue dans un glissement entre des couches stratigraphiques différentes.
2/ J'ai mangé des amandes au chocolat (moyen très efficace de se faire des amis parmi ses voisins).
3/ J'ai lu les bouquins et les Bd que j'avais acheté pour moi et pour offrir.
4/ J'ai gribouillé des trucs sur mon cahier, et tout le monde a cru que j'étais une blogueuse BD hyperconnue qui se cachait dans la file de Boulet pour rester incognito.
5/ J'ai fait connaissance avec mes petits camarades de queue, tout aussi patients et déterminés que moi, et même prêt(e) à négocier pour savoir qui obtiendrait le coeur de Boulet.
6/ J'ai bronzé, oui monsieur, oui madame, bronzé, avec une marque de bronzage et tout, un 27 septembre à Paris. Je suis fière de moi.
7/ Et comme tout ça n'a pas réussi à occuper les quatre heures d'attente en entier, j'ai pris la décision stupide mais réjouissante de faire un sondage dans la queue.
Je suis donc partie, carnet à la main, poser des questions indiscrètes à une soixantaine de personnes, que je ne connaissais ni des lèvres ni des dents, et qui ont eu l'amabilité de me répondre. Mes questions étaient : Depuis combien de temps lisez vous Boulet ? Tenez-vous un blog, et si oui, est-il dessiné ?

Les résultats sont parfois surprenants. Par exemple, il y avait dans la file 7 (sept) personnes qui faisaient la queue et qui admettaient ne pas lire Boulet : elles ne faisaient qu'accompagner ! C'est beau l'amitié/la dépendance et l'amour/la jalousie (rayer les mentions inutiles)...
Si on compte ces derniers, les gens dans la queue (les queutards? non, on va éviter) lisent Boulet depuis 18 mois en moyenne. Si on considère qu'ils n'ont pas à faire baisser les scores,et qu'on ne prend en compte que ceux qui lisent effectivement Boulet, on monte à une vingtaine de mois d'ancienneté moyenne.
Ça se répartit comme ça :


Les deux premières colonnes correspondent à 0 et 1 semaine. Les suivantes à 1, 2, 6 et 8 mois. Les dernières à 1, 2, 3 et 5 ans.

Pour la deuxième question, on obtient tout de même les aveux de 26 blogueurs, et encore : je n'ai pas compté ceux qui, à la question "Avez-vous un blog ?" répondent "Euuuh.... non !" d'un ton fort peu convaincant.


En bleu, vous avez les nobody, les gens normaux, ceux qui n'éprouvent pas la pulsion narcissique de raconter leur vie au monde entier en tenant un blog. Tout le reste de ce sublime camembert est constitué de gens qui, pour des raisons, sans doute mauvaises, mais qui leur appartiennent, ont décidé d'exister sur la toile(1).
En violine, vous avez les gens comme moi : hypertrophiés de la fibre blablateuse, mais sérieusement empêchés quand il s'agit d'avoir du talent graphique, et qui tiennent donc un blog bête, avec des lettres tapées sur un clavier(2). Assommant, quoi.
En vert d'eau sont représentés les blogueurs qui dessinent un peu, en dilettante, parce qu'il faut savoir tout faire, et enfin en beige vous avez les blogueurs, les vrais, ceux qui signent leurs posts à la pointe du crayon (ou du stylet), et leur blog entièrement dessiné. Et ils étaient tout de même dix, soit un sixième de l'échantillon !
Bien sûr, ces résultats auraient sans doute été différent à une dédicace consacrée aux albums de l'auteur, par opposition à une manifestion centrée sur les blogs, et surtout il aurait été nettement plus intéressant de pouvoir corréler l'ancienneté du lectorat de Boulet à leur tendance à posséder un blog, a fortiori dessiné. Mais une analyse de corrélation aurait demandé beaucoup plus d'effort et de minutie, et voyez-vous, j'étais tout de même avant tout occupée à bronzouiller. S'il pleut au prochain festiblog, on en reparlera peut-être...

Après ça, je suis rentrée chez moi avec deux badges en plus et deux jambes en moins pour remplir ma mission sacrée de bourrer la gueule à mes potes et accessoirement à ceux des autres : c'est toujours un plaisir.


Avant de clore ce compte-rendu éminement sérieux (vous en avez lu d'autres vous, des posts sur le festiblog avec des camemberts(3) ?), laissez-moi mentionner que si vous avez raté le festival et que vous n'avez pas eu votre comptant de blogs bédé, vous pouvez encore vous rattraper en allant suivre le championnat de bras de fer à la succursale (bizarre, j'aurait juré qu'une organisation arborescente de ce type correspondait à un tournoi).

Et puis salut à Armance et au Roi des singes !



(1) Si vous m'avez retrouvée je ne sais comment et que vous souhaitez vous identifier, je serais ravie de mettre un lien vers vos blogs !
(2) J'avoue, j'ai menti : un blog non dessiné peut, après tout, être un blog photo.
(3) Les graphiques sont faits avec Gnumeric (comme eXcel mais en plus geek).

Hors-sujet : Je découvre que j'ai une quasi-homonyme (ou du moins homonickname), Aby,  qui fait de fort jolies photos.

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Published by Abie - dans Blogosphères
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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 01:49
J'ai une quantité astronomique de photos de pochoirs et autres inscriptions variées à mettre en ligne, mais pour cause de flemmite aigüe, il vous faudra vous contenter de photos bien plus jolies et plus originales, par ma copine Matlab :

Les envahisseurs à Paris


Les envahisseurs encore à Paris


Jim Morisson un 14 juillet

Un mur new-yorkais


Art is... anal ?

Qu'est-ce qu'on dit ? On dit merci...
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 16:43
The nineteenth century, as we know it, is largely an invention of Balzac.

Oscar Wilde, De Profundis, Penguins.

Une timide prémonition de la théorie du temps fantôme ?
Non, bien sûr, simple réthorique, mais elle n'en est pas moins amusante, surtout pour un lecteur français : il ne fait pas de doute que le plus gros de ce que l'inconscient collectif croit savoir du dix-neuvième vient plus ou moins directement de Balzac et Zola.

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Published by Abie - dans Guillemets
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Edito

Soyez les bienvenus sur ce petit blog sans ligne éditoriale fixe, qui échoue à mourir depuis 2005.
La fréquence de mise à jour se veut quotidienne au mieux (par ce que je suis de nature optimiste), trimestrielle au pire (parce que je suis velléitaire bien plus encore).

Alea jacta est :


Aussi :



Ordo Ab Chao