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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 18:29
Saisi devant le bâtiment Condorcet du campus Grands Moulins de la fac Paris 7, ce témoignage du mouvement de l'année dernière contre la LRU :

Vara.jpg
Cette chouette remarquablement découpée est dédiée à tous les adorateurs de Vara passés, présents, et à venir !
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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 13:32

Tiens, voilà-t-y pas que Nim découvre les délices des ambigrammes, et comme d'habitude masterise* l'exercice avec brio.
Du coup, je me repenche sur mes vieux articles d'il y a deux ans (un et deux), et je me rends compte que j'ai sans doute épuisé ma réserve de potes aux prénoms faciles à ambigrammer...
Heureusement, Nim a mis à disposition un petit bidouillage qui facilite grandement les choses. Par exemple, celui-ci m'a bien pris dix minutes à faire :


Avec l'aide de ce cheat, il n'est pas exclu que je m'essaye sous peu à faire des trucs vraiment jolis, avec fioritures et ornements. Mais en attendant, je retourne à mon occupation du moment : convaincre ce rhume que, puisqu'il a liquéfié mon cerveau, c'est maintenant son boulot de rédiger mon papier...


*comme dit mon frère.

PS: Je ne comprends toujours pas pourquoi over-blog s'obstine à pixelliser des images que je ne lui ai pas demandé de redimensionner... Cliquez pour avoir une meilleure vue.

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Published by Abie - dans Ambigrammes
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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 00:41
Rue de l'Arbalète près le la rue Mouffetard jeudi soir, par l'inévitable Jef Aerosol, prise avec mon nouvel appareil photo, qui, bien que choisi selon le critère dit le-moins-cher-du-marché arrive même à prendre des photos correctes de nuit.
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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 04:34
J'ai consacré il y a peu un article aux particularités anatomiques de l'œil humain, et je le concluai par une mentions des difficultés que j'avais rencontrées à identifier les articles scientifiques à l'origine des idées que j'avançai. J'ai fini par mettre la mains sur les références que je voulais (enfin, leur résumé), donc les voici, par ordre chronologique :

Leur comparaison entre les yeux des primates permet d'énumérer les caractéristiques originales de l'œil humain :
- la sclère est non pigmentée (ce que vous savez déjà). Cela lui fait perdre son efficacité de "camouflage".
- la sclère constitue un pourcentage important de la partie exposée de l'œil (je ne vous apprends pas grand'chose).
- la forme de l'œil est fortement étirée horizontalement (j'enfile des perles, un truc de fou).
Les auteurs proposent que cette forme, qui permet une grande liberté de mouvement horizontal du regard sans mouvement de tête, est une adaptation à un milieu ouvert.

Là où les petits singes s'appuient plus sur le mouvement de la tête pour déterminer la direction du regard d'un adulte (humain), les bébés humains suivent plus la direction des yeux.


Et pendant que j'y suis, une petite review sur le sujet du regard social
C'est un sujet qui est pas mal étudié avec un angle neurologique parce qu'il manque de façon notable chez les autistes. Il est apparement lié à l'amygdale (pas celles de la gorge) et au sulcus temporal supérieur.

Pour briser là, et parce qu'il est vraiment temps que je me couche, je voudrais lancer un appel : pour une raison qui m'échappe, l'image présentée sur la page ouikipedia du regard cooperatif est très mal choisie : pourquoi choisir ce pauvre specimen peu représentatif (sclère claire) alors qu'on pourrait choisir celui-ci pour illustrer la forte pigmentation en question ?
Et pas moyen de retrouver mon mot de passe. Je conjure donc la coimmunauté wikipédienne d'intervenir quand elle en trouvera le temps.

Et pour ceux de mes lecteurs qui ne sont ni wikipédiens fous, ni passionnés par l'idée de regarder les grands singes dans le blanc (ou noir) des yeux, je vous promets que je reprend sous peu mes photos de street art. Parce que les murs,
même lorsqu'ils ont la parole, sont moins indécrottablement bavards que moi...


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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 23:18
C'est donc quinze ans après tout le monde, et suite à plusieurs discussions sur la sociologie du metal1, que je me suis décidée à regarder Wayne's World, le film-culte des amateurs de musique avec de gros riffs et de gros cheveux (plus par ici). 

C'est le premier film de Mike Myers que j'ai jamais vu2 et je pense que je vais m'en tenir là : ce n'est pas que je sois imperméable à son humour, c'est que celui-ci repose de façon importante sur le ridicule et l'humiliation du personnage, et que cela fait partie des rares choses qui me sont excessivement difficiles à supporter à l'écran. Des meurtres affreux ? Si vous voulez. Des monstres ? Pas de problème3. Des dissections et de la tripaille ? Cooooool...
Mais un petit quiproquo ? Un gros fumble en public ? Je suis déjà partie au fond de la cuisine avec les mains sur les yeux, en répétant oh-non-oh-non-oh-non-oh-non....

Ceci dit, cela ne m'a pas empêchée de le regarder, et j'ai en fait été plutôt surprise non par l'abondance mais par la faible densité de répliques culte. Il est possible que je n'aie pas fréquenté les bonnes personnes à la bonne période, ni retenu tous les gimmicks de l'époque, mais il me semble que Spinal Tap a par exemple un nombre de blagues sur la musique à la minute bien supérieur à ce que j'ai vu de Wayne's World.
Je pense toutefois que c'est fortement biaisé par le lavage de cerveau intensif que j'ai subi avant de voir la première minute de Spinal Tap...

L'autre observation que j'ai pu faire est l'utilisation de deux «mèmes» que je supposais plus récents : le premier, récurrent, est le procédé de la "not-joke", tandis que le second, utilisé une seule fois, est celui de "That's what she said!" (respectivement «Ou pas!» et «C'est ce qu'elle a dit»).
Ce dernier est (encore ? à nouveau ?) en pleine forme outre Atlantique (cf. SMBC et xkcd par exemple) mais ne semble pas avoir pris racine de façon très significative en France (à ma connaissance), peut-être parce que la traduction directe sonne bizarrement (à mon oreille). Je me demande si la meilleure chance de ce mème en français4 ne serait pas de s'inverser en «C'est pas ce qu'elle a dit...». Dans le même genre, des amis5 ont décidé d'utiliser l'expression plus explicite «...dit la jeune mariée» de la même façon, et il faut dire que ça marche plutôt bien (essayez donc, ce n'est pas si dur : dit la jeune mariée...).

Sans perdre sa popularité chez les anglophones (on se reportera à la séquence de Borat sur la question), la blague du «Ou pas» a au contraire fait florès ces dernière années au point qu'on recense plusieurs pages Facebook consacrées à son adulation ou sa
détestation .
J'aimerais pourtant bien avoir une idée plus précise de la propagation de l'expression, car il me semble que son succès en France a trois ou quatre ans au plus. Quelqu'un aurait-il une idée plus précise de la date de son apparition, et éventuellement du média (film, série, forum ?) qui l'a popularisé ? Your guess is probably much better than mine.

Et pour revenir à Wayne's World, une remarque sans intérêt aucun : je suis la seule à trouver que le personnage de Benjamin Kane fait du plagiat par anticipation de Lee Adama de BSG ?


1 : Mr W. a récemment lu deux ouvrages sur la question :
Il n'a pas outre-mesure apprécié le premier, mais recommande le second sans réserve, entre autres raisons parce que l'auteur aborde le domaine avec une excellente compétence en analyse musicologique.
2 : J'ai une capacité remarquable à passer au travers de certains phénomènes de société, et Austin Powers en fait partie.
3 : Enfin, pas de problème autre que ma tendance à pinailler sur leur absurdité biologique, comme par exemple l'énorme prédateur des neiges sur la pseudo-Hoth du dernier Star Trek. Bon sang, il est manifestement au sommet de son réseau trophique, il ne considère pas une seconde Seylar Spock comme une menace ou ne serait-ce qu'un rival, je ne lui vois donc aucune raison de s'arrêter tous les trois pas pour barrir et montrer ses big pointy teeth. À part bien sûr la nécessité scénaristique de a) sauver Spock et b) exploiter le potentiel terrorisant de ce gros monstre qui a dû coûter bien cher à faire.
4 : Si vous connaissez une version québécoise, je suis preneuse.
5 : Coucou les amis !
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 17:02
Le précepte du soir aura été un anathème de saison :
Le Beaujolais nouveau, c'est de la pédophilie !

Suivi de près par :
Une «règle de vie», c'est un truc pour mesurer les bites ?

Du coup, j'en profite pour soumettre à votre sagacité la pépite émise voici quelques jours par M. V (ou Mr. W., à votre convenance), lors d'une discussion fort érudite sur les noms collectifs d'animaux en anglais :
Comment on appelle un troupeau de phoques en anglais ?
A gay pride of sea lions?


Vous en trouverez une liste aussi jolie que fantaisiste chez Wondermark, with the Stoakes-Whibley index of supernatural collective nouns.
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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 17:22
La démocratisation (toute relative pour l'instant) des lecteurs d'ebooks comme le Kindle d'Amazon* est en passe de changer la perception du rôle des éditeurs et des distributeurs.
Mais on se demande parfois si certains d'entre eux ne sont pas victime d'un sabotage par des taupes qui chercheraient à caricaturer la situation et à donner au monde entier l'impression que ce sont des parasites absurdes et hautains...

Vous avez tous entendu parler des ebooks effacés sans prévenir par Amazon sur les Kindle de ses clients.
Paralèlle à peine exagéré : si un vendeur de la Fnac entreprend de s'introduire clandestinement chez moi pour retirer de mon étagère un bouquin qu'il m'a vendu, même par erreur, je vous assure qu'il va y avoir du grabuge !
La théorie de l'inside job est soutenue par les titres des ebooks retirés : La Ferme des Animaux et Mille neuf cent putain de quatre-vingt quatre, nom de Zeus !

Hé bien dans un autre genre de foutage de gueule, Amazon a inventé autre chose : déjà que ses ebooks tendent à être très chers, c'est-à-dire à peine quelques dollars de moins que la version physique, voici qu'elle trouve moyen d'inverser la vapeur...
Pour pouvoir lire Convergence Culture de Henry Jenkins, vous payerez 25,65$ pour le livre broché, ou 12,89$ pour le livre de poche,


Ou bien, vous voudrez vous procurer l'ebook, fichier dématérialisé qui n'a demandé aucune dépense d'impression, d'acheminement, de stockage physique... pour 13,79$ !


Quatre-vingt cents en plus pour le privilège de ne pas avoir de version physique, je trouve ça vraiment invraisemblable. Je suis tentée d'attribuer cette situation au fait qu'Amazon prend ses clients pour des cons, mais paraît-il qu'il ne faut pas attribuer à la malveillance ce qui peut être expliqué par la stupidité... Auquel cas, il est temps de devenir un peu compétent dans l'harmonisation des tarifs, mon cher Amazon.

Par ailleurs, il va décidément falloir que je me renseigne en détail sur la répartition des revenus dans la vente  de livres électroniques.



Une dernière remarque en passant : voilà quelques jours, je tombe sur ce témoignage d'étudiant qui me fait découvrir l'emprunt d'ebooks (!), et une fabuleuse description de la gestion des stocks de pdf :

Avec un copain, on a regardé sur le site et on a essayé d'emprunter un ebook (...). On va donc pour emprunter un ebook sur visual basic, et là, on voit, grosso modo :
« Visual basic, gnagnagna, 3 exemplaires restants, ».


Des exemplaires de fichiers informatiques ? J'imagine que c'est lié aux engagements pris par la bibliothèque avec les éditeurs, mais avouez que ça fait bizarre
.



* Dont j'espère farouchement que le nom ne deviendra pas un nom commun générique, comme Caddie© ou Frigidaire©, parce que ce serait malheureux que cet ensemble soit représenté par un exemple aussi bridé, où l'on ne peut même pas mettre ses propres fichiers... Du coup, je refuse de mettre un "s" au pluriel !
Ceci dit je ne me fait guère d'illusion, au vu des alternatives : reader, lecteur d'ebooks sont des anglicismes, liseuse est polysémique, et bouquineur  est long, avec un côté ridicule. Au final, et malgré ma haine de ce genre de crase, je me demande si je ne devrais pas me mettre à utiliser le mot livrel.

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Published by Abie - dans Diatribes
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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 14:48
Ce week-end, nous célébrâmes les noces de féta de deux amis avec force vin millésime 5768. Les fulgurances sont tombées dru :

Et sur ton reader, il y a une fonction anti-Fermat ?

Le cidre doux, c'est comme le sel doux.

- Pourquoi tu payes pas par carte ?
- Parce que le chèque, c'est parallélisable.

Félicitations à eux et merci à tous.

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 14:39
Vu sur une affiche dans la station de métro Gare d'Austerlitz mardi dernier :

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 14:10
Entendu au milieu de la nuit il y a quelques jours, dans une interview par Philippe Vandel de l'écrivain Patrick Besson (deuxième partie) :

J'ai tendance à penser, qu'au-dessous de cent kilos, j'ai du mal à prendre quelqu'un au sérieux, surtout un écrivain. Cent kilos, c'est le poids Bukowski, Hemingway...
En-dessous, je sais pas, il y a un flottement.

Du coup, j'ai su qu'il était vraiment temps que je dorme.
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Edito

Soyez les bienvenus sur ce petit blog sans ligne éditoriale fixe, qui échoue à mourir depuis 2005.
La fréquence de mise à jour se veut quotidienne au mieux (par ce que je suis de nature optimiste), trimestrielle au pire (parce que je suis velléitaire bien plus encore).

Alea jacta est :


Aussi :



Ordo Ab Chao