J'ai fait un tee-shirt idiot pour l'anniversaire d'un copain. Ça faisait longtemps, du coup ça m'a fait plaisir de tenter des trucs différents (les couleurs en particuliers).
Ouaip. C'est bien un paresseux qui fait un câlin à un lama.
Deal with it.
J'ai fait un tee-shirt idiot pour l'anniversaire d'un copain. Ça faisait longtemps, du coup ça m'a fait plaisir de tenter des trucs différents (les couleurs en particuliers).
Ouaip. C'est bien un paresseux qui fait un câlin à un lama.
Deal with it.
Comme mentionné précédemment, mes amis se reproduisent en ce moment à un rythme rien moins qu'impressionnant et j'essaye donc de m'adapter.
Voici donc deux nouveaux motifs animaux, dont l'un est particulièrement moutard-friendly :
Le mouton n'est pas nouveau, et le renard est une nouvelle tentative de kawaÏ.
Si je suis forte dans ma tête je ferai peut-être un chiot en train de roupiller, histoire de pouvoir faire des t-shirts illustrant la phrase The quick brown fox jumps over the lazy dog. Avec un peu de chance, il devrait rendre un peu mieux sur un tissu coloré.
Pour équilibrer entre canins et félins, j'ai aussi découpé un genre de chat du Cheshire pour ma coloc.
Je vous trouverai une photo du t-shirt lui-même un de ces quatre. D'ici-là, portez-vous bien !
Je n'avais pas particulièrement prévu de m'y remettre, mais il faut bien que je m'occuppe les mains en regardant le Docteur Who, que je me suis laissée convaincre de voir.
J'ai donc entrepris de redonner un peu de protection à mon pauvre lecteur de livres électroniques (Sony reader PRS-600 pour les curieux), dont j'ai perdu la housse. Du fil et une aiguille plus tard, j'avais une chaussette.
Et j'ai bien sûr éprouvé le besoin de la peinturlurer :
Le logo est une stylisation de mes initiales, mais si poussée qu'elle en est illisible. Mais si vous arriviez à les déchiffrer, je me trouverais dans l'obligation de vous tuer et de dissoudre les traces dans un bain d'acide, donc finalement tout est pour le mieux...
Finalement, ça n'aura pas pris longtemps : voici la chouette d'Athéna qui rejoint sa maitresse et Dionysos dans la série antique :
L'image d'origine est celle de cette pièce de monnaie grecque très célèbre (un tétradrachme) :
Félicitons donc le Picard Garou, dont c'était le premier découpage : il y a eu quelques erreurs à rattraper au scotch et au pinceau, mais l'ensemble est vraiment réussi, et maintenant il va pouvoir se lancer dans ses propres motifs tout seul comme un grand. (There goes my last bit of leverage...)
Puisque j'étais lancée (ou inspirée par la déesse, qui sait ?), j'ai
fait un deuxième pochoir, scandaleusement copié de cette image trouvée au hasard du net envoyée par Faustine, ma
jumelle maléfique.
Ça bave toujours un peu sur les t-shirts cotelés (souvent le cas des coupes pour fille), mais sur un tissu tout bête ça devrait rendre mieux.
C'est tout pour aujourd'hui ! Mais si vous voulez voir ce qu'on peut faire de vraiment bien avec ce genre de technique, je ne saurais trop vous recommander de jeter
un œil chez Raygun Robyn, qui fait des choses vraiment magiques...
Ça faisait longtemps que j'accumulais des idées de nouveaux motifs pour pochoirs sans rien faire de précis. Et puis finalement, avec la collaboration du temps parisien pour m'enfermer chez moi, j'ai trouvé la motivation de me lancer : je vais essayer de faire une série entière consacrée au panthéon greco-romain.
J'avais déjà Dyonisos, en hommage à un bon copain ; voici donc Athéna, la déesse aux yeux pers, divinité tutélaire de pas mal de mes amis, inspirée de cette pièce de monnaie :
Après bien des petits bouts de plastique découpés, ça donne :
T-shirt : Avant
T-shirt : Après
Vous remarquerez sur son casque la figure d'un serpent : c'est son fils Érichthonios, engendré par Héphaïstos et porté par Gaïa. Ça vous paraît bizarre pour une déesse vierge ? C'est normal...
On y voit aussi Pégase, qui m'a donné bien du souci à découper, qui rappelle que c'est Athéna qui a montré à Bellérophon comment le dompter. Quant à sa boucle d'oreille, je ne sais si elle est censée symboliser quelque chose, autre que sa féminité.
Prochaine étape : continuer la série. Du coup, double dilemme : quel dieu et quel aspect ?
Pour le moment je penche en faveur de Janus (Latin, je sais, mais tellement adapté à un profil de médaille) mais peut-être qu'une Démeter bien sentie me permettrait de me souvenir qu'on est en juillet...
Je garde aussi sous le coude une version avec la chouette d'Athéna, pour les littéraires nostalgiques - ou les dijonnais, au choix, je ne suis pas sectaire...
Pour terminer avec ma crise de productivité pochoirdesque, un travail un peu plus subtil que les précédents, où je me suis forcée à prendre en compte la couleur de fond.
Mon idée d'origine était d'exploiter l'image d'une icône du cinéma muet : Louise Brooks. Après pas mal de temps à rêvasser sur de vieilles photos, j'ai arrêté mon choix sur celle-ci :
J'en ai tiré une version en trois couleurs, que j'ai réalisée en deux étapes :
Et de une...
Et de deux !
J'aurais pu attendre que ça sèche avant de l'essayer, ça m'aurait évité de me ripolinr le ventre en blanc et de gâcher mon bel aplat de noir...
mais mises à part ces deux réserves, je suis plutôt contente du résultat, qui clôt pour le moment ma grande campagne de « rendons à nouveau portables mes vieux t-shirts in-mettables ».
Merci pour eux.
NB : Paraît-il que Louh'-louh', ça veut dire « la perle », au moins en arabe dialectal algérien.
Parce que moi aussi j'ai mes moments de tendresse universelle :
Mise à jour (4 mai) : Apparemment, les grands esprits se rencontrent... (via ilovecharts)
Mes amis étant pris d'une irrésistible frénésie réproductive, je suis bien obligée de m'adapter pour mes thèmes de pochoirs :
Mais comme j'ai mauvais fond, je finis toujours par me moquer...
Allons, un jour ils en riront !
En attendant ils maudissent mon nom jusqu'à la septième génération (s'ils en ont encore la force...)
On me fait remarquer que les amoureux des Feuillantines squattent le devant de la scène depuis un petit moment, du coup je reviens vous parler de mes manies stencilesques.
En me replongeant dans mes pochettes remplies de vieux pochoirs, je me suis rendue compte que j'ai encore plein d'idées à réaliser, mais aussi qu'il m'en restait
pas mal à vous présenter.
Le dernier en date m'a demandé beaucoup de temps de conception, mais, nécessité faisant loi, pas trop en réalisation effective. L'idée était d'offrir un t-shirt personnalisé à Nimwendil pour ses trente ans (ciel, comme on vieillit).
Thème : le lierre.
(Par ces temps de froidure, un totem sempervirent est toujours bienvenu.)
Source : on ne peut pas dire que le net souffre d'une pénurie d'images de lierre, mais j'étais décidée à utiliser les photos de cet album.
J'avais d'abord pensé à des motifs hyper compliqués, à la fois devant et derrière, qui se seraient rejoints sur l'épaule avec des pousses tendres qui sortiraient du col, et puis...
Et puis la réalité a sonné à la porte, avec l'implacable message que mes feuilles d'acétate sont du A4, pas du A1, et surtout que si je ne me grouillais pas le fion j'allais arriver trop tard pour le gâteau. Cela m'aurait en conséquence forcée au suicide rituel par gourmandise insatisfaite (c'est ça d'avoir des amies pâtissières pro) et j'aurais sûrement cassé l'ambiance, franchement, ça ne se fait pas.
Le résultat est donc plus simple que mes premiers plans : j'ai repris les tiges grimpates de cette photo
Et ça a donné ça :
Nimwendil végétant (ou presque)
Pour rendre l'ensemble moins rigide, je me suis fait plaisir sur les détails : le coeur, mais aussi la manche :
et puis une petite dédicace sur l'ourlet de la hanche.
Leçon à retenir : les écritures fines marchent très bien, à condition de bien calibrer la technique de dépôt de peinture et le contraste des couleurs.
Et puis l'essentiel : je crois que ça a plu !
Soyez les bienvenus sur ce petit blog sans ligne éditoriale fixe, qui échoue à mourir depuis 2005.
La fréquence de mise à jour se veut quotidienne au mieux (par ce que je suis de nature optimiste), hebdomadaire au pire (parce que je suis
velléitaire bien plus encore).