Aujourd'hui, quelqu'un (de peu de valeur) a formulé pour moi une dissonnance cognitive dont j'aurais dû me rendre compte plus tôt.
Tout le monde sais qu'il ne faut pas mettre de métal dans un four à micro-ondes, et que la cuillère oubliée dans le café mis à réchauffer peut avoir des conséquences désagréables.
Je peux même témoigner que le liseré d'or de certaines tasses de thé (ma chèèèère) ou plus prosaïquement les restes de papier métallisé au bords des pots de Nutella ont une fâcheuse tendance à produire des étincelles au micro-onde, ce qui ne donne pas envie d'y mettre un pied de lampe en bronze, comme ça, par pure curiosité.
Or, mon nouveau four était fourni avec un grille pour empiler deux plats (ou juste en surélever unmais l'intérêt m'échappe et le rapprocher de la résistance du grill, merci
Maurinier).
En métal.
J'ai vérifié : au poids, à la couleur, au son, à la consistance, c'est bien du métal, quoique je serais bien empêchée de dire lequel.
Et cette grille en métal passe très bien au micro-onde. Le mystère s'épaissit.
Serait-ce une question de composition chimique? Existe-t-il des métaux spéciaux, bénis des dieux et exempts de cette prohibition micro-ondulatoire ? Point du tout.
D'après Wikipédia, l'explication de cette énigme semble résider dans la forme de l'objet :
Mais surtout qu'apparemment, il est très facile d'obtenir des arcs électriques à peu de frais : il suffit de mettre des grains de raisin au micro-ondes. Si vous ne me croyez pas, allez donc voir là, là ou là, ou encore mieux là, et, pour ce qui est du pourquoi du comment, vous trouverez par ici quelques explications en anglais.
Cette histoire m'a rappellé la recette d'un ami pour les oeufs à la coque aux four micro-ondes : pour N oeufs à la coque prendre N+1 oeufs. Quand un oeuf explose, les autres sont cuits !
Je ne l'ai jamais testée, donc ne me tenez pas responsable des éventuels dégâts subis par votre électroménager... Juste un conseil : prenez N strictement supérieur à zéro...
Et pour ceux qui n'on jamais entendu cette histoire en cour de récréation : de même que la souris gnignit (parce que le rats gnagna), la fourmi cro-onde, tout le monde sait ça...
Tout le monde sais qu'il ne faut pas mettre de métal dans un four à micro-ondes, et que la cuillère oubliée dans le café mis à réchauffer peut avoir des conséquences désagréables.
Je peux même témoigner que le liseré d'or de certaines tasses de thé (ma chèèèère) ou plus prosaïquement les restes de papier métallisé au bords des pots de Nutella ont une fâcheuse tendance à produire des étincelles au micro-onde, ce qui ne donne pas envie d'y mettre un pied de lampe en bronze, comme ça, par pure curiosité.
Or, mon nouveau four était fourni avec un grille pour empiler deux plats (ou juste en surélever un
En métal.
J'ai vérifié : au poids, à la couleur, au son, à la consistance, c'est bien du métal, quoique je serais bien empêchée de dire lequel.
Et cette grille en métal passe très bien au micro-onde. Le mystère s'épaissit.
Serait-ce une question de composition chimique? Existe-t-il des métaux spéciaux, bénis des dieux et exempts de cette prohibition micro-ondulatoire ? Point du tout.
D'après Wikipédia, l'explication de cette énigme semble résider dans la forme de l'objet :
On déconseille de mettre des objets métalliques dans un four à micro-ondes en raison du champ électrique produit. Aux coins anguleux et pointus du métal qui est un conducteur électrique, des gradients du champ sont créés, ce qui donne lieu à des arcs électriques. Il existe toutefois des objets métalliques spéciaux avec des coins arrondis, qui ne provoquent pas de décharges électriques. Les emballages de faible hauteur en acier ou en aluminium, avec une large ouverture, permettent un réchauffage efficace et sans production d'arcs dans les fours actuels.Du même coup, j'ai appris plein d'autres choses : que le premier micro-onde date de bien avant ce que j'aurais cru : c'était en 1947 et il mesurait près de deux mètres de haut pour plus de 300 kg...
Mais surtout qu'apparemment, il est très facile d'obtenir des arcs électriques à peu de frais : il suffit de mettre des grains de raisin au micro-ondes. Si vous ne me croyez pas, allez donc voir là, là ou là, ou encore mieux là, et, pour ce qui est du pourquoi du comment, vous trouverez par ici quelques explications en anglais.
Cette histoire m'a rappellé la recette d'un ami pour les oeufs à la coque aux four micro-ondes : pour N oeufs à la coque prendre N+1 oeufs. Quand un oeuf explose, les autres sont cuits !
Je ne l'ai jamais testée, donc ne me tenez pas responsable des éventuels dégâts subis par votre électroménager... Juste un conseil : prenez N strictement supérieur à zéro...
Et pour ceux qui n'on jamais entendu cette histoire en cour de récréation : de même que la souris gnignit (parce que le rats gnagna), la fourmi cro-onde, tout le monde sait ça...
par Abie
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Interrogations
Aujourd'hui, je me penche sur une question soumise par un lecteur dans les commentaire d'un vieil article : les mots du possédé.
Clément (s'agit-il d'un de ceux que je connais ? Mystère et boule de gomme...)
Première étape : trouver la source :
Deuxième étape : le réflexe de référence.
Je cherche sur le TLFI : rien.
Voilà qui ne laisse pas de t'étonner, fidèle lecteur...
Troisième étape : exploitons la puissance de la toile !
Je cherche sur Google : presque rien...
Ah si ! un discours d'apologiste musulman qui dit :
Dans un souci de parité, j'ai donc repris mes echerches et googlé illécébrantE. Et j'ai obtenu un lien vers "Poèmes ironiques" de Emile Goudeau. (d'où cette citation, d'ailleurs).
Il y a deux occurences:
J'en étais réduite aux conjectures : la première a été de croire à une construction sur ille, illa, illud, pronom démonstratif latin à connotation emphatique (Dies irae dies illa...), mais un de mes petits camarades penchait plutôt pour une construction privative du type "il-légal".
Tous mes essais (quelque peu desespérés, je l'admets) de trouver un verbe comme illécébrer ont bien sûr échoué.
Devant un tel mystère, et en l'absence de piste, je me rendis donc à l'évidence : le tout-venant était piraté, il allait falloir sortir la grosse artillerie...
Quatrième étape :
J'ai donc mis un de mes meilleurs éléments sur le coup ; c'est un historien, pinailleur, et parlant latin comme d'autres parlent du nez : naturellement. Sa réputation d'efficacité légendaire s'est une fois de plus vérifiée, et le mystère est résolu en deux coups de cuillère à pot :
Certes, j'aurais sans doute pu obtenir cette info si j'avais eu la présence d'esprit (et l'énergie) d'aller chez mes parents exhumer le Gaffiot qui y tombe fidèlement en poussière depuis quelquesdécades décennies.
En tout ca, ces efforts n'auront pas été vain : non seulement ils me permettent de répondre à la question posée, mais ils m'ont fait découvrir un sorte de mousse délicieusement baptisée l'andersonie charmante, et dont le nom scientifique est Bryoandersonia illecebra (dont voici même quelques images). J'adopte illico charmant comme synonyme d'illécébrant, car il a le mérite de conserver la forme de participe présent. Et hop !
À bientôt pour de nouvelles aventures...
Clément (s'agit-il d'un de ceux que je connais ? Mystère et boule de gomme...)
Autre mot pas piqué des hannetons: illécébrant (trouvé chez Léon Bloy) : ça veut dire quoi ?Ah-ha ! Voici une nouvelle enquête pour Super Abie !
Première étape : trouver la source :
la splendeur morale de l'immolation devrait infiniment surpasser en illécébrant vertige la charnelle beauté sacrifiée.Au sujet de ce roman, Wikipédia nous dit :
Léon Bloy (1846-1917), Le Desespéré
Le drame vécu par les deux principaux protagonistes, Caïn Marchenoir et Véronique Cheminot, est en fait la transposition de celui de Bloy avec Anne-Marie, une relation où la sensualité est peu à peu effacée par le mysticisme. L’œuvre est achevée en 1886, mais l’éditeur craignant d’éventuels procès, sa publication n’a lieu qu’en janvier 1887, et sans grand écho.Nous situons déjà mieux le contexte de l'occurence.
Deuxième étape : le réflexe de référence.
Je cherche sur le TLFI : rien.
Voilà qui ne laisse pas de t'étonner, fidèle lecteur...
Troisième étape : exploitons la puissance de la toile !
Je cherche sur Google : presque rien...
Ah si ! un discours d'apologiste musulman qui dit :
Seule subsiste, dès maintenant, la face du Tout-Miséricordieux, dont Ramadan est peut-être l'un des rayons, le plus doux, le plus pur, le plus illécébrant.Je me dit que tiens, le mot doit avoir une tradition religieuse... Eh bien pas du tout, car la suite est :
Ainsi, Léon Bloy, l'immense poète mystique dont je tremble de mêler le nom à ma vile prose, écrivait ...Donc on tourne en rond : le principe de parcimonie suppose que l'adjectif ait été emprunté à Bloy.
Dans un souci de parité, j'ai donc repris mes echerches et googlé illécébrantE. Et j'ai obtenu un lien vers "Poèmes ironiques" de Emile Goudeau. (d'où cette citation, d'ailleurs).
Il y a deux occurences:
Quand l'illécébrante Grand'VilleTout ca n'est pas très éclairant.
Les met sous quelque joug servile,
Et les rejette de ses bras;
Comme elle n'a jamais compris
Les gasconismes de tendresse,
L'illécébrante de Paris;
Je veux rentrer dans ma paresse,
Loin des poèmes manuscrits,
Et je ne veux plus de maîtresse,
J'en étais réduite aux conjectures : la première a été de croire à une construction sur ille, illa, illud, pronom démonstratif latin à connotation emphatique (Dies irae dies illa...), mais un de mes petits camarades penchait plutôt pour une construction privative du type "il-légal".
Tous mes essais (quelque peu desespérés, je l'admets) de trouver un verbe comme illécébrer ont bien sûr échoué.
Devant un tel mystère, et en l'absence de piste, je me rendis donc à l'évidence : le tout-venant était piraté, il allait falloir sortir la grosse artillerie...
Quatrième étape :
J'ai donc mis un de mes meilleurs éléments sur le coup ; c'est un historien, pinailleur, et parlant latin comme d'autres parlent du nez : naturellement. Sa réputation d'efficacité légendaire s'est une fois de plus vérifiée, et le mystère est résolu en deux coups de cuillère à pot :
Illecebra, (inl-), ae, f, (illicio):Mon cher Clément, case closed!
1) attrait, charme
2) au plur., attraits,
charmes, appâts, charmes, etc.
C'est super classique, ça vient de lacio, "enlacer", qui donne des mots à la
fois de l'ordre des pièges et de l'ordre de la séduction.
Certes, j'aurais sans doute pu obtenir cette info si j'avais eu la présence d'esprit (et l'énergie) d'aller chez mes parents exhumer le Gaffiot qui y tombe fidèlement en poussière depuis quelques
En tout ca, ces efforts n'auront pas été vain : non seulement ils me permettent de répondre à la question posée, mais ils m'ont fait découvrir un sorte de mousse délicieusement baptisée l'andersonie charmante, et dont le nom scientifique est Bryoandersonia illecebra (dont voici même quelques images). J'adopte illico charmant comme synonyme d'illécébrant, car il a le mérite de conserver la forme de participe présent. Et hop !
À bientôt pour de nouvelles aventures...
par Abie
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Interrogations
Dans le même paquet de papier que la citation précédente, la note suivante, sans référence
:
Google, pour une fois, n'est d'aucune aide.
Or la nature, prévoyante, qui abhorre la superfluité et ne crée rien en vainPlus une phrase qui doit être de moi :
Donc les chauves-souris allaitent et pondent.Je devais être plongée dans de la documentation sur la doctrine des signatures, et j'ai sans doute dévié vers d'autres idées naturalistes originales. Quel auteur, bon sang ?
Google, pour une fois, n'est d'aucune aide.
Edit 19/07
Bon sang, mais c'est bien sûr ! Corriger les coquilles de son blog a du bon : ça oblige à le relire.
J'ai donc eu une révélation en relisant cette citation : un style pareil, ça ne peut être que Thomas Browne, l'immortel auteur de Pseudodoxia Epidemica, que j'avais déjà cité sur l'Ours et le Blaireau. Ce pavé de près de 1 000 pages est une merveilles des Editions José Corti, un must have pour les gens curieux.
Pour vous donner une idée, le traducteur nous fournit, pour faciliter la lecture de cette somme qui traite de tout et du reste, non pas un, non pas deux, non pas trois, mais neuf index !
Il y a l'index historique, l'index astronomique, l'index de la faune, l'index des lieux géographiques, l'index des maladies, l'index des médicaments, l'index des minéraux, l'index de la flore et enfin l'index des thèmes !
J'ai donc facilement localisé ma citation sur les Chauves-souris, dans le Troisième Livre (Des divers dogmes et idées recues populaires concernant les Animaux, lesquels, une fois examinés, s'avèrent soit faux soit douteux.), au chapitre XXI, qui traite du Caméléon. En effet, il semble qu'il ait été commun de croire que le Caméléon ne mangeait pas et se nourrissait de l'air du temps. Browne récuse cette opinion en citant des témoignages de gens ayant assisté à des repas caméléoniques, et ajoute que les-dits animaux sont pourvus, comme les autres, d'un estomac, d'intestins, etc.. qui, s'ils ne se nourrissaient que du vide de l'air auraient été parfaitement superflus.
Bon sang, mais c'est bien sûr ! Corriger les coquilles de son blog a du bon : ça oblige à le relire.
J'ai donc eu une révélation en relisant cette citation : un style pareil, ça ne peut être que Thomas Browne, l'immortel auteur de Pseudodoxia Epidemica, que j'avais déjà cité sur l'Ours et le Blaireau. Ce pavé de près de 1 000 pages est une merveilles des Editions José Corti, un must have pour les gens curieux.
Pour vous donner une idée, le traducteur nous fournit, pour faciliter la lecture de cette somme qui traite de tout et du reste, non pas un, non pas deux, non pas trois, mais neuf index !
Il y a l'index historique, l'index astronomique, l'index de la faune, l'index des lieux géographiques, l'index des maladies, l'index des médicaments, l'index des minéraux, l'index de la flore et enfin l'index des thèmes !
J'ai donc facilement localisé ma citation sur les Chauves-souris, dans le Troisième Livre (Des divers dogmes et idées recues populaires concernant les Animaux, lesquels, une fois examinés, s'avèrent soit faux soit douteux.), au chapitre XXI, qui traite du Caméléon. En effet, il semble qu'il ait été commun de croire que le Caméléon ne mangeait pas et se nourrissait de l'air du temps. Browne récuse cette opinion en citant des témoignages de gens ayant assisté à des repas caméléoniques, et ajoute que les-dits animaux sont pourvus, comme les autres, d'un estomac, d'intestins, etc.. qui, s'ils ne se nourrissaient que du vide de l'air auraient été parfaitement superflus.
or, la Nature prévoyante, qui abhorre la superfluité et ne crée rien en vain, a certainement conçu ces organes afin qu'ils fonctionnent et il s'ensuit que, là où nous trouvons ces intruments, nous pouvons certainement nous attendre à les voir mis en œuvre tandis que, là où nosu ne les trouvons pas, nous pouvons à coup sûr conclure que ce sopérations ne sont pas prévues. Ainsi, lorsque nous observons que les Chauves-souris ont des mamelles, il n'est pas déraisonnable de penser qu'elles allaitent leurs petits ;Jusqu'ici, tout va (à peu près) bien.
or, comme aucun autre animal capable de voler ne possède ces organes, nous ne pouvons pas nous attendre à une exclusion vivipare, mais plutôt à la production d'œufs ou à quelque séparation vermipare dans laquelle le nombril est tout d'abord contenu dans l'œuf lui-même, et ce n'est que plus tard que la nutrition devient indépendante de l'être qui la créée.Pauvre Thomas : le vol des chauves-souris lui faisait vraiment des nœuds au cerveau. Heureusement qu'il n'a jamais rencontré d'écureils volants, il en aurait fait un anévrisme !
par Abie
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Interrogations
L'image d'écorché que j'ai choisi dans l'article Art et Biologie (1) a fait dire à l'époque
(un an déjà) à la Dragonne :
La statue dite Le Transi a son article Wikipédia, et a apparemment bénéficié récemment d'une restauration complète, détaillée sur une page web où j'ai piquée cette photo. On clique pour voir l'intégralité de la bête ...
Voilà, c'était notre rubrique "Mes lecteurs sont formidables !".
Franchement, rien que pour ça, je suis contente d'avoir monté ce blog.
Le pire c'est qu'il existe un gisant qui m'a toujours fascinée dans une église, un écorché présentant son coeur... impossible de me souvenir de qui pour faire une recherche...Et v'la t-y pas que suite à ma dernière gueulante, notre commentateur expert Tororoshiro nous apporte la réponse à l'énigme :
Sa description d'un écorché présentant son coeur me fait penser au "transi" du tombeau de René de Chalons, sculpté par Ligier Richier, dans l'église St Etienne de Bar-le-Duc.Bingo!
La statue dite Le Transi a son article Wikipédia, et a apparemment bénéficié récemment d'une restauration complète, détaillée sur une page web où j'ai piquée cette photo. On clique pour voir l'intégralité de la bête ...
Voilà, c'était notre rubrique "Mes lecteurs sont formidables !".
Franchement, rien que pour ça, je suis contente d'avoir monté ce blog.
par Abie
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Interrogations
J'ai le plaisir et l'honneur de vous présenter une nouvelle catégorie, toute nouvelle, toute belle.J'ai longtemps hésitée entre Grandes énigmes de l'Univers et Questions fondamentales-zé métaphysiques, mais finalement, jje me suis décidée pour Interrogations.
Car, comme j'ai déjà eu l'occasion de le mentionner, je passe ma vie à me poser de façon extrêmement sérieuse des questions complètement dépourvues d'intérêt pour la plupart des gens, dans le genre de "pourquoi les trains?".
Avec cette catégorie, j'espère avoir l'occasion de mettre en forme ces interrogations et les ébauches de réponse que je parviens parfois à constituer : ça ne peut que m'aider !
De deux choses l'une :
- ou bien la toute-puissance de mon lectorat rentre en jeu et m'aide à résoudre le mystère (ou à prouver qu'il n'y en eu jamais, de mystère)
- ou bien le fait de classer tout cela bien proprement m'aide à me sortir la question de la tête, laissant de la place pour de nouvelles interrogations, et avec un peu de chance pour la liste des courses.
Voici donc une liste de problèmes tirés des divers articles où ils avaient été évoqués, au fil de la plume. (Si vous en voyez d'autres qui méritent d'être ajoutés, dites le moi)

Je me demande bien quelle est l'origine de l'association de l'entonnoir et de la folie. (post coming up)
(Article)
Pourquoi diable dit-on "piqué des vers" mais mangé aux mites" ?
(Article)
Pourquoi, de tous les produits industriels, les produits cosmétiques sont-ils les seuls à ne pas avoir une liste d'ingrédients en français?
Corollaire : Pourquoi l'INCI (International Nomenclature of Cosmetic Ingredients) s'obstine-t-il à prétendre que la langue utilisée est de l'anglais? Parce qu'aux dernières nouvelles, Aqua, ce n'est pas très shakespearien...
Pourquoi les poches des vêtements sont-elles cousues lorsqu'on les achète?
(Article)
Pourquoi certains mammifères ont des truffes et pas d'autres? pourquoi sont-elles humides?
Et puis le grand classique : quelle est la signification évolutive du rire? des pleurs? Pas des larmes elles-mêmes (ça c'est facile : nettoyer les yeux) , du fait de pleurer dans son entier, avec les modifications d'irrigation sangyuine du visage, du rythme de la respiration, etc. (post coming up)
Comme d'habitude, any insight appreciated.
par Abie
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Interrogations

